Document posté en Avril 2003 par Jean-Pierre MARA
Les infrastrutures de l'informatique reposent sur un moyen de transport de donnés mis en oeuvre par
les télécoms. Pour que l'informatique fonctcionne, il faudrait d'abord s'assurer du bon fonctionnement des
infrastructures de télécommunication
Mais le bon fonctionnement nécessite une bonne régulation: il faut créer une autorité de
Régulation de l' Informatique, des Postes
et Télécommunication (ARIPT) chargé d'élaborer un nouveau code postal par localité ou ville,
un nouveau plan de numérotation téléphonique fixe ou portable, et de gérer la délégation et
l'administration de .CF qui constitue le Code internet de notre pays, permettant de mieux gérer
les serveurs racines des noms de domaines de la RCA. (INTNET étant appelé à disparaitre)
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PRINCIPES DE DÉLÉGATION ET D'ADMINISTRATION
DES DOMAINES DE PREMIER NIVEAU
CORRESPONDANT À DES CODES DE PAYS (voir http://gac.icann.org)
PRÉAMBULE
Internet a évolué d'un outil réservé à la recherche en réseaux et informatique vers un espace mondial de commerce, de culture
et de communication. Les nouvelles réalités d’Internet, notamment son importance
grandissante en tant qu’instrument de croissance économique nationale, ainsi que le
développement et la diversité de la communauté Internet, ont nécessité une évolution
des méthodes traditionnelles de gestion et d’administration des fonctions techniques
d’Internet.
En conséquence, l'administration du système de serveurs racines Internet, l’élaboration de politiques d’enregistrement et d’attribution des noms de
domaine, la coordination des protocoles Internet et la délégation des numéros de
protocole Internet, deviennent plus faciles à définir et à formaliser au sein du processus
ICANN. De même, les procédures et le champ de responsabilité de la délégation et de
l'administration des ccTLD( ou Country Code Top Level Domain) qui sont les gestionnaires des serveurs racines des noms de domaines,
(le gestionaire de .CF pour ce qui nous concerne) doivent évoluer vers un système plus robuste,
plus stable et plus fiable.
Malgré la nécessité d’une évolution, le gestionnaire d’un ccTLD exécute un service public au nom de la communauté locale
concernée et, à ce titre, le gestionnaire désigné a le devoir de servir cette communauté.
Il est également responsable vis-à-vis de la communauté mondiale de l'Internet. Par
« communauté mondiale de l'Internet» nous entendons, plutôt qu'une une entité
internationale ou juridique spécifique, tous ceux qui sont ou seront concernés, par le
l'exploitation du TLD en cause car cette exploitation peut impliquer plusieurs juridictions
et affecter les intérêts de particuliers ou entités tant au sein du pays ou territoire
concerné qu'ailleurs. Il s’agit de notre interprétation du terme « communauté mondiale
de l'Internet».
PRINCIPES CONCERNANT LES DÉLÉGATIONS
Lorsqu'une communication existe entre le gouvernement concerné ou l’autorité
publique compétente et le délégué, et que le gouvernement concerné ou l’autorité
publique compétente avertissent l'ICANN que le délégué a enfreint les règles de la
communication ou que la durée de son mandat a expiré, l’ICANN doit procéder
rapidement à la réaffectation de la délégation en accord avec le gouvernement
concerné ou l’autorité publique compétente.
Dans le cas de la RCA, on se pose des questions sur INTNET.CF et sa déléguation. Nous avons besoin
de clarté pour pouvoir attribuer des noms de domaines tels que présidence.cf, gouvernement.cf,
affairesetrangere.cf, oni.cf, socatel.cf, gouvernement.cf, assembmlénationale.cf, hotels.cf,
arméenationame.cf, gendarmerie.cf, policenationalme.cf, prefectures.cf, etc...
En l’absence d’une telle communication entre le gouvernement concerné ou l’autorité publique compétente
et l'administrateur du ccTLD, et après présentation par ledit gouvernement ou ladite
autorité publique de preuves attestant que l'administrateur ne dispose pas de son
soutien ni de celui de la communauté locale concernée ou qu’il a enfreint d’autres
dispositions essentielles du RFC 1591 et négligé d’y porter remède, l’ICANN doit
agir avec promptitude pour réaffecter la délégation en accord avec le
gouvernement concerné ou l’autorité publique compétente
Lorsque l’ICANN signale au gouvernement concerné ou à l’autorité publique
compétente que le ccTLD est exploité d'une manière qui menace la stabilité du
DNS ou d’Internet, ou en infraction avec d’autres dispositions matérielles de la
communication entre l’ICANN et le délégué , conformément à la clause 10, et qu’il
a été négligé d’y porter remède, le gouvernement concerné ou l’autorité publique
compétente doit coopérer avec l’ICANN pour remédier à cette situation ou procéder
à la réaffectation de la délégation du ccTLD. Dans le cas actuuel de la RCA, INTNET doit
être dissout. Ensuite, une Autorité de Régulation (ARTP) devra être créée. ARTP devra charger l'ONI de gérer tous
les noms de domaines et les adresses IP utilisées en République Centrafricaine.
Le régulation internationale stipule que en ce qui concerne les délégations futures ou la
réaffectation des délégations, l’ICANN doit déléguer l'administration d’un ccTLD uniquement à une organisation,
une entreprise ou à une personne désignée par le gouvernement concerné ou
l’autorité publique compétente.
Dans l’ exercice de leurs responsabilités, les délégués doivent jouir des droits que
leur confère la législation applicable, et ne doivent pas faire l’objet de pratiques,
politiques ou procédures discriminatoires ou arbitraires de la part de l’ICANN ou du
gouvernement concerné ou de l’autorité publique compétente. Dans le cas d'une
réaffectation de délégation, les titulaires de nom dans le ccTLD doivent se voir offrir
la continuité de l'exploitation du nom, ou une période raisonnable en vue du
transfert du nom dans un autre TLD.
Pour plus d'information sur ICANN et les noms de domaine, voir http://gac.icann.org/
IL faut créer ARITP (Autorité de Régulation de l'Informatique, des Postes et Télécommunication
ARTP doit exiser au sein du Ministère des Postes et Télécommunication
ARTP doit avoir Tois services
Service A:ARITP-P, chargé de la régulation de la poste, avec la responsabilité de créer les codes
postaux, par exemple avec 236 code de la RCA, 2 pour Zone 2 et 01 pour le premier arrondissement
exemple code postal 2360201 avec 236 code de la RCA, 2 pour Zone 2 et 01 pour le premier arrondissement
exemple code postal 2360208 avec 236 code de la RCA, 2 pour Zone 2 et 01 pour le huitième arrondissement
Service B:ARITP-T, chargé de la régulation de la télécommunication, avec la responsabilité de créer
les codes téléphonique fixe et cellulaires, exemple +236 2 61 12345 pour les téléphone fixe de Bangui
exemple +236 4 61 12345 pour les téléphone fixe de Sibut
exemple +236 1 04 12345 pour les téléphone cellulaire de Télécel
exemple +236 1 01 12345 pour les téléphone fixe de TélécomPlus
Service C:ARITP-I, chargé de la régulation de l'informatique, avec la responsabilité d'attribuer les
adresses IP et les nom de domaine
exemple Nom de domaine de la Présidence http://www.presidenceRCA.cf, Adresse IP: 192.125.X.X
exemple Nom de domaine de la socatel http://www.socatel.cf, Adresse IP: 192.126.X.X
exemple Nom de domaine de l'ONI http://www.oni.cf, Adresse IP: 192.127.X.X
exemple Nom de domaine de la socatel http://www.affaireetrangeres.cf, Adresse IP: 192.128.X.X
Avec une telmle orgaznisation, il sera possuible d'accéder au serveur du Ministère des Affaires Etrangères depuis
la Sibérie ou le pôle Sud
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(2001)La Facturation
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Pour facturer, l’opérateur est obliger de savoir qui appelle qui, et a parti d’ou. Dans tous les cas, l'opérateur sait à quelle
heure vous avez utilisé son réseau, d' ou vous avez appeler et peut si possible écouter
ou enregistrer votre conversation. Tous les opérateurs sans exception peuvent savoir qui utilise le réseau, et le cas échéant
en interdire l'utilisation.
Le but de cet article n’est pas de décrire intégralement la complexité du système de téléphone, mais plutôt de présenter le un fonctionnement lors de l’établissement d’ un appel et les implications des partis concernées afin de permettre une compréhension et interprétation des problèmes de la SOCATEL
Mais il est important de comprendre qu'Il ya des accords de facturation entre les
opéteurs.
La méthode facturation est la même que sur votre propre téléphone fixe car elle est universelle:
En effet votre facture de téléphone a deux sections à savoir :
- Une section Ligne
- Une section consommation
Dans le cas des grandes installation pour des buts de communications internationales,
les lignes vers l' extérieur du pays peuvent être louées chez des sociétés distributeurs de
liaisons de communication par satellites ou par câbles sous-marins.
Le commutateur Central peut être connecté à un des deux systèmes dotés d'une technique
dite INTELLIGENT. Ce system intelligent
permet d’accepter ou de refuser un appel au départ vers une destination interdite ou
privilégiée ou arrivant d’une région dont la communication doit être restreinte.
Pour les appels depuis l’étranger, par exemple depuis la France, des explications fantaisistes
circule sur le non-aboutissement des appels vers Bangui.
Généralement on obtient le message robot du genre « En raison d’ un grand nombre d’ appel,
votre demande ne peut aboutir « et cecijuste après avoir composé le 00236 61 11 11.
Parfois on a même pas le message robot
Dès lors il se pose la question suivante: quel sera l’intérêt au départ de la France, de restreindre des communications payées ?
En réalité les raisons sont liées aux contraintes de nature contractuelles de la SOCATEL, à savoir:
- Location de matériels
- Crédits
- Contrat de commutation internationale
- Obligations politiques.
- Incapacité des équipements à traiter un certain nombre d’appels (engorgement)
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FAUX ou VRAI, a qui peut profiter
un dis-fonctionnement de la SOCATEL
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Il est a noter qu’un manquement aux termes des contrats de location de matériels ou de
commutation internationale peuvent conduire aussi à une restriction des communications vers un
opérateur défaillant.
Ainsi, un équipementier à qui SOCATEL doit de l’argent peut très limiter la durée d’utilisation
de son équipement et l’activer ou le désactiver à distance si son client (ici la SOCATEL)
règle ou pas.
Dans le cas de la commutation internationale, un opérateur étranger peut simplement désactiver
la connexion vers BANGUI si la RCA n’ honore pas ses créances.
La situation que nous vivons avec la SOCATEL peut être la combinaison de tout un manquement aux
contreintes précitées. Cela pourra simplement expliquer pourquoi les Centrafricains de Abidjan,
Dakar, Lomé, Paris, etc… n’arrivent pas à communiquer avec Bangui. Quand aux intempéries
évoquées, notons en passant qu’ y a toujours eu des intempéries dans le passé sans ces
conséquences que nous connaissons depuis une semaine
La seule solution, privatiser et laisser la gestion et l’exploitation à ceux qui comprennent
quelque chose au management et à la gestion efficace des installations techniques telles que
gestion de l’ Argent, de la Radio, des Equipements de Téléphone, etc..
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