L'O.N.I. restera t-elle indéfiniment
une consommatrice rudimentaire de l'informatique?
Est-il possible de faire de cette
institution un organe de conception de solutions informatique
dans la sous-région?
Aujourd'hui partout dans le monde les hommes et
les sociétés sont dépedants de leur informatique.
Dans ce secteur de la technologie, les opérateurs
se mobilisent pour satisfaire les besoins crées par cette dépendance
matérielle. Les banques nécessitent de plus en plus des infrastructures
informatiques pour faciliter la transmission électronique des informations
sur les transactions journalières des succursales vers la
centrale. Les organisations internationales ont besoin de telles infrastructures
dans leurs villes de juridiction pour leur permettre de communiquer sous
forme électronique avec les centrales basées à
New York, Berlin, Paris, Londre ou Génève. Grâce à
l'informatique et aux réseaux intranets, instituts et universités
à travers le monde sont en mesure d'échanger rapidement
leurs derniers résultats de recherches sur l'environnement, la santé
ou sur l'agriculture par l'intermédiare de l'infrastructure que
repreésente l'internet. Ainsi l'accès aux résultats
de la recherche sur le Sida ou aux photographies sur l'état mondial
de l'environnement est aujourd'hui libre pour tous ceux qui disposent
de l'infrastructure appropriée comme adresse internet, nom de domaine
et outil de navigation de l'autoroute de l'information. Le développement
de la technologie et l'avancée de l'utilisation de l'informatique
en bureautique et son impact sur le fonctionnement de l'administration
, ont amené beaucoup de pays à déployer de considérables
efforts pour reformuler les réglementations sur l'utilisation de
cet outil technologique. Aussi, en République Centrafricaine, la
réorganisation et la restructuration de l'office national de l'informatique
( ONI) s'impose. Les attributions et le système de fonctionnement
de cet office reposent sur des considérations révolues.
Vu l'ampleur prise par l'utilisation de l'informatique, il est capital
de reconsidérer les attributions de la dite institution et de reformuler
son système de fonctionnement en conséquence. Les besoins
en communication et l'organisation de la bureautique sont de plus en plus
orientés vers la télécommunication. Cette mutation
aura forcément une influence sur la restructuration. Elle nécessite
par conséquent la création d'un organe réglementaire
des systèmes informatiques et des sociétés prestataires
de services. L'Etat doit se doter d'un centre de calcul puissant, accessible
et utilisable notamment par l'armée, la police, l'universitée
et autres institutions intéressées par l'utilisation de l'outil
informatique. Un tel objectif demande un savoir-faire nouveau, une maîtrise
de cette technologie et une gestion cohérente de l'insfrastructure
déjà existante ou celle à mettre en place pour être
en mesure de répondre au défit technologique du siècle.
Réorganisation de l'Office
National de l'Informatique
L'Office National de l'Informatique, devra devenir
une structure destinée à organiser et à règlementer
l'utilisation de l'informatique sur le
territoire national. Pour cela, il y a un besoin
urgent de définir de nouvelles attributions, afin de le rendre apte
et prêt à affronter l'avancée de l'utilisation des
services <<en ligne>> et la compétition dans la gestion des
systèmes de messageries électroniques.
La République Centrafricaine n'a pu résister
à la marche du développement des machines à écrire,
de la télécommunication, de la télévision
et des téléphones cellulaires; elle n'échapera donc
certainement pas à la progression de l'informatique et à
la marche du monde vers l'utilisation de l'autoroute de l'information.
Cette technologie de pointe vient juste de faire son introduction dans
la transformation des comportements et expertises professionelles. Pour
s'y préparer, la réorganisation de l'ONI dont la privatisation
a toujours été sujet de reflexion politique, devra comprendre
entre autres les points suibvants:
Bénéfices d'un investissement
par l'état dans les infrastructures réseaus locaux ou distants
Une analyse plus vaste démontre
que 'intérêt de l'état dans les structure informatique
réside dans les possibilités suivantes: