L’organisation de
la numérotation téléphonique classique a été définie au niveau international par
l’UIT dans sa recommandation E.164. Celle-ci décrit la structure des numéros
utilisés dans le système de télécommunication international et définit le cadre
général et les critères d’attribution des codes de pays. L’UIT assure la
coordination du plan de numérotation international et attribue les codes de
pays géographiques aux Etats membres.
Au niveau
national, chaque Etat membre est souverain pour l’allocation et l’utilisation
des ressources en numérotation sur son territoire. Il s'assure de l’intégrité
et de la cohérence du plan de numérotation national. En France, c’est
l’Autorité de régulation des télécommunications qui joue ce rôle. Elle gère les
ressources correspondant aux codes E.164 suivants : 33 (Métropole), 262
(Réunion), 235 (Tchad), 49 (Allemagne), etc...
Pour la
République Centrafricaine, on utilise 236. Ici , c'est normalement l'autorité
de régulation qui devrait, si tout se passe dans les normes de l'UIT.
Selon la
recommandation UIT-T E.164, la structure des numéros internationaux se compose de
plusieurs parties, chacune comprenant plusieurs chiffres entre 0 et 9. Un numéro international doit être composé de
15 chiffres au maximum. Les préfixes ne font pas partie du numéro
international. L'indicatif de pays compte entre deux et trois chiffres. Ainsi l'indicatif de la RCA étant à 3
chiffres (CC = 236), le numéro national pourrait être composé de 12 chiffres au maximum.
L'UIT laisse à
chaque pays, en particulier l'autorité gérant le plan de numérotation, la
responsabilité de régler la structure et la signification des sous-structures
des numéros. Si la RCA introduit une numérotation de 7 chiffres pour l’abonnée,
cela se traduira par un total de 10 chiffres, ce qui correspondra aux normes en
vigueur dans la plupart des pays, mais l'attribution des numéros aux opérateurs de réseau
sans fil pose néanmoins un problème
Dans le monde
entier, il y a des numéros courts au format 1xx exemple 110, 112
Il y a aussi dans
tous les pays du monde les indicatifs permettent d'identifier une région
géographique, un service de télécommunication ou un service spécial.
Les indicatifs
comprennent en principe 2 chiffres. Ils sont toujours précédés du préfixe
"0" (pour les appels nationaux) et suivis du numéro d'abonné. Des
chiffres supplémentaires sont utilisés pour l'identification lorsque des
indicatifs portent sur des numéros correspondant à des services à valeur
ajoutée (p. ex. 0800 pour les numéros gratuits
Dans le monde
entier, il y a des numéros courts au format 1xx exemple 110, 112..
Il y a aussi dans
tous les pays du monde les indicatifs permettent d'identifier une région
géographique, un service de télécommunication ou un service spécial.
Les indicatifs
comprennent en principe 2 chiffres. Ils sont toujours précédés du préfixe
"0" (pour les appels nationaux) et suivis du numéro d'abonné. Des
chiffres supplémentaires sont utilisés pour l'identification lorsque des
indicatifs portent sur des numéros correspondant à des services à valeur
ajoutée (p. ex. 0800 pour les numéros gratuits).
Pour des raisons
techniques, chaque pays essaie de se conformer à ce format pour des questions
de transit d'appel, des questions de faciliter dans les échanges entre les
commutateurs de constructeurs différents, etc..
Ces numéros sont
attribués à des abonnés fixes ou mobiles. Concernant la notions géographiques des
numéros nationaux, le numéro national
(selon la recommandation UIT-T E.164, le "national (significant)
number" ou N(S)N) se compose de l'indicatif et du numéro d'abonné, ce qui
permet d'identifier sans ambiguïté un usager des services de télécommunication.
Pour les appels nationaux, il doit toujours être précédé d’un préfixe qui est le 0 dans la plupart
des pays. Un tel préfix n'existe pas en RCA.
Problème urgent a résoudre dans le cadre du
passage à la numérotation à 7 chiffres
En matière de numérotation téléphonique, le vrai problème en République Centrafricaine n'est pas
le nombre de chiffres à composer. Pour un pays de moins de 3.000.000 d'habitants dont 70% n'a pas accès
aux infrastructures telles route, électricité, eau potable et téléphone, il n'y a nullement besoin d'une
numérotation à 7 chiffres dans l'immédiat.
Si les chiffres de 0 à 9 sont permis et que les statistiques sont justes dans estimant la population
à moins de 3.000.000, tout bon technocrate de télécommunication peut aisement calculer que le passage à la numérotation à 7 chiffres
n'a rien de particulier quand il s'agit de trouver une solution au problème de la télécommunication en RCA
Rien qu'avec les 6 (digits) chiffres actuels dont deux représentent la localité, l'annuaire de la RCA ne montre pas une saturation.
Ainsi pour Bangui par exemple, ce seuil de saturation ne peut être atteinte que si Bangui comptait 9.999
abonnés. Il suffit de parcourir l'annuaire pour se rendre à l'évidence.
Le vrai problème en matière de numérotation est donc d'une autre nature. Depuis deux ans, on observe un flou au niveau de
l'attribution des numéros de portables. En France pour citer l'exemple du pays que l'on copie volontier en Centrafrique, tout numéro commençant par 06 (ou +336 pour
l'international) indique clairement qu'il s'agit d'un numéro cellulaire, le fameux téléphone portable. En Allemagne
c'est le 01 (ou +491 pour l'international)
Mais en RCA, il n’est
pas possible d'associer un numéro à un opérateur car certain opérateur ont plusieurs
numéros en utilisation ce qui rend difficile pour l'usager d’identifier l’opérateur
portable par un seul numéro. Il est
donc temps que l'ART Centrafricain propose une solution qui suit les normes
internationaux pour l'aatribution des numéros de téléphones tant portables que fixes