NGOUPANDE LA CIBLE
Paris le 2 Mai
2006: Jean-Paul NGOUPANDE Président du PUN semble être devenu la cible
privilègié pour justifier les carences ou les manquements du système politique
de notre pays. Ainsi, il ne passe aucun jour sans que certains journaux ne s'en
prenne à la personne du Ministre des Affaires Etrangères. Aux dernières
nouvelles, une rumeur qui circule fait
état (à tord à mon avis ) des
intentions du général François BOZIZE de profiter d’une hypothétique séjour de
NGOUPANDE en France pour le limoger. Si cette version arrivait a être vérifiée,
cela signifierait qu’il n’ y a pas de rumeurs dans la politique.
Mais au-delà des
rêves de certains détracteurs du Président du PUN, nul n’ignore le fait que
depuis sa nomination comme Ministre des Affaires Etrangères, on assiste à une
diplomatie parallèle ceci du moins vu de Paris.
Il est inutile de
mentionner la mauvaise foie des Centrafricains dont la seule volonté consiste a
ignorer les actes posés dans la durée et à se concentrer sur des détails inutiles
pourvu que les arguments soient assez fort pour détruire.
Ainsi, personne
ne parlera de retard à un moment ou les salaires sont payés presque à terme
échu. Personne ne glorifiera BOZIZE et son équipe alors qu’il a réussi à
démanteler la gangrène du trésor, exploit impossible du temps de « ne
touche pas à mon camarade » . Plus, personne ne mentionnera que parmi le
personnes touchées se trouve une personnalité qui se narguait d’être parent de
BOZIZE. C’est aussi cela la démocratie que de laisser les autres se prononcer
sur ce que vous faites sans leur répondre par la méchanceté. C’est cela la
force de Jean-Paul NGOUPANDE.
Il revient au
général BOZIZE de savoir reconnaître si la diplomatie Centrafricaine est en mal
à cause de l’actuel locataire du « DAGOUGOU » ou plutôt à cause d’une
entrave causée par une cellule diplomatique secondaire interposée de
laquelle viendrait peu-être la panne
dont souffre le renouvellement tant
attendu dans les Affaires Etrangères de
la RCA.
En attendant,
pour les loups cachés, NGOUPANDE reste une cible qu’il faut abattre soit
directement soit en instant sur son étant physique nécessitant une évacuation
sanitaire de longue durée comme prôné par le journal « Le Peuple ».
C’est aussi cela le mode de fonctionnement des Centrafricains.
Jean-Pierre MARA