QUI DONNE L’ODRE D’EMPRISONNER  à BANGUI


 

CECI est une question qui doit préoccuper la presse.  

 

 


Cette question préoccupe t elle réellement le autorités de ce pays ?  Dans tous les cas, elle doit préoccuper la presse. Nous savons que  récemment,  le juge NGOYA  a fait emprisonner des Instituteurs  soit disant pour des raisons dictées par François BOZIZE Président de la Républiques.   Ces Instituteurs, bien que libérés par une décision du Ministères de la Fonction Publique, ont été arbitrairement écroués à Ngarangba sur ordre du Juge   NGOYA. Ils ont eu a passer des mois en prison sans raison.

 

Il aurait fallu la persévérance des parents de l’un des incarcérés pour découvrir que le Juge NGOYA usurpait du Nom de BOZIZE pour faire Self Justice. Il a donc injustement fait emprisonner de pauvres Instituteurs qui ne savent pas même pas à quoi ressemble le Ministère des Finances, sources des malversations en question, et ceci sans se référer à la décision Ministériel qui demandait à l’Etat d’indemniser ces pauvres Instituteurs qui avaient été injustement suspendus de Salaire pendant des mois.

 

Le Juge NGOYA a donc,  au nom du Président  BOZIZE, fait emprisonner des fonctionnaires de l’état sur calomnie policière alors que l’Etat était condamné à reverser les salaires injustement retenus à ces derniers couplés de préjudices.

 

Maintenant que la vérité a été établie, on se demande qui va payer les salaires retenus et les préjudices  subit par ces fonctionnaires. On se demande surtout QUAND est ce que ces fonctionnaires se verront versés cette indemnisations et ses préjudices.  Qui va payer ? Le contribuables ou les Juges pour faute grave dans l’exercice de leur fonction ?

Nous espérons que l’Etat va rendre justice à ces fonctionnaires.  Dans l’entre temps, les avocats de ces fonctionnaires se préparent pour déposer Plainte contre l’Etat qui a son tour doit demander des comptes au Juge NGOYA et aux enquêteurs de polices concernés.

 

On est donc en droit de se demander si c’est vraiment le Président BOZIZE qui est la base de toutes ces arrestations ou bien s’il s’agit de fonctionnaires de Police et de Juges zélés qui se livrent à une injustice qu’il faille trouver une solution pour éradiquer par des méthodes radicales.

 

Dans le cas des Instituteurs en question, il est vérifié que la décision n’est pas venue de BOZIZE. Au contraire, il s’agit bel et bien d’excès de zelle au nom du Président BOZIZE de la part de ceux qui se réclament de lui et qui ternissent son image en emprisonnant des innocents. Il revient donc finalement au Ministère de la Justice de sanctionner ces Juges qui excellent injustement avec la complicité de certains policiers au nom du Président

 

L’exemple cités sur le confident et reproduit ci-après devra donc être aussi vérifié dans le même ordre.

 


 

 

OU SONT TRANSFERES LES DETENUS DE LA SRI

 


OU SONT TRANSFERES LES 9 DETENUS DE LA SRI?

 

 


Le moins qu'on puisse dire, c'est que la RCA est en passe de devenir un Etat despotique par excellence. On peut beau crier, dénoncer les actes ignobles qui sont posés au grand jour par les princes qui nous gouvernent, cela ne peut nullement les émouvoir tant, ils sont foncièrement convaincus que l'arbitraire est le mot d'ordre qui devait gouverner leurs actions quotidiennes. Ni le respect des droits de la personne humaine ni celui des règles du Droit International Humanitaire ne semble les préoccuper. Selon nos responsables, les « prisonniers politiques » sont pour eux des bêtes de somme qu'ils peuvent en disposer à volonté. C'est dans ce cadre que selon des sources proches des détenus de la SRI, le célébrissime lieutenant Ngaïkosset qui avait semé la terreur à Paoua s'était rendu le 29 juin 2006 à 17h à bord d'un véhicule BJ 75 extraire des locaux de cette police politique 9 détenus dont Eddy Bossoua, l'ancien commissaire de police de Bossangoa, M. Moussa Fotor ancien député, arrêté après les attaques de Tiringoulou alors qu'il se trouvait malade à Bangui. Cette extraction a-t-elle été décidée par le Procureur de la République qui aurait ordonné leur arrestation ou bien, elle est l'œuvre des autorités politiques qui veulent ainsi défier la justice centrafricaine? Cette situation a mécontenté les parents des détenus et à les entendre parler, ceux-ci seraient transférés à la célèbre prison de Bossembélé ou de Benzambé (Bossangoa). De même selon ces sources, un libanais installé au Cameroun et qui étudie la possibilité d'ouvrir une boutique à Zongo a été arrêté sur fiche d'être de mèche avec Jean Jacques Demafouth pour renverser le régime de Bangui. Un jeune musulman nommé Ali qui a aménagé des pousse-pousse pour ses activités commerciales a été présenté aux autorités comme étant en train de monter des armes de guerre. Aussitôt dit, il a été arrêté et croupit dans les geôles de la SRI. Fort de tout cela, la recrudescence des pratiques fichistes tant décriées et les conséquences qui en découlent révèlent au public l'autre image de nos autorités qui pourtant, se targuent du titre des démocrates sincères. Où en sommes-nous avec l'inviolabilité de la personne humaine, la présomption d'innocence reconnue à tout détenu, la liberté d'aller et de venir inscrite en lettre d'or dans notre Constitution? Une chose est sûre, avec le rythme de ces arrestations, la RCA risquerait de devenir un Etat qui légalise les fiches comme méthode de preuve. Ce qui est tout à fait illégal.