Type de réseau
Pour un bureau ou un service, on
parle de groupe de travail. Le nombre de postes connectés est limité
suivant le type de réseau choisi.
Quand il s’agit de connecter des
éléments répartis au sein d’une entreprise avec plusieurs
services établis dans différents bureaux, on parle alors
de réseau d’entreprise.
Quelque soient les types de systèmes
informatiques utilisés au sein d’une entreprise, leur
Inter-connection pour constituer
un réseau est aujourd’hui quasiment obligatoire.
Les avantages du réseau informatique
Un réseau local est une
infrastructure conçue pour être utilisée dans des services
ou dans des entités interdépendantes afin de partager des
informations et du matériel redondant dont l’exemple le plus simple
est l’utilisation d’une imprimante.
Il est plus facile de contrôler
les ressources, de les gérer et d’archiver les documents.
Toute opération de recherche, de modification, de mise à
jour sont simplifiées. La reprise pour utilisation d’anciens
dossiers nécessite un simple chargement du document.
Les avantages sont :
La centralisation de la gestion
et de la maintenance des applications
La réduction des temps de
traitement des dossiers partagés
La communication (accès
rapide ) par la messagerie électronique sont quelques avantages
de l’utilisation du réseau informatique
Les contraintes
Le réseau informatique impose
des contraintes dans ce sens que son installation et sa gestion nécessitent
une certaine compétence.
Cependant, la principale contrainte
est le coût pour la formation et les mises à jours.
L’introduction du réseau dans une entreprise apporte des changements dans la structure globale, dans le comportement du personnel et la sécurité de l’entreprise.
Type de serveurs LAN
Il est question ici des serveurs
dédiés. Il peut y en avoir un ou plusieurs sur le réseau
local.
Il y a plusieurs types de serveurs
de réseau locaux sur le marché informatique.
Les plus répandues sont
:
- Serveur LAN server de IBM
- Serveur NetWare de Novell
- Serveur NT de Microsoft
Ces trois types de serveurs
fonctionnement sur micro-ordinateur et chacun de ces systèmes d’exploitation
réseau possède ses propres spécificités
pour une adaptation à divers besoins.
Ces types d’infrastructures rapprochent
l’utilisation des micro-ordinateurs de celle des mini-systèmes ou
de grands systèmes. Dans la pratique, ces systèmes combinent
les fonctions des serveurs de fichiers au mode Client/Serveur.
Protocole de communication
Lors d’une communication entre
deux micro-ordinateurs d’un réseau local, un protocole est utilisé
pour faciliter l’échange d’informations. Les plus utilisés
sont NetBIOS, TCP/IP, IPX/SPX, SNA et DECnet mais de tous seuls
IPX et TCP/IP sont routables.
Les couches de référence
OSI
Devant la progression de plusieurs
systèmes en micro-informatique et par souci d’inter-opérabilité
des solutions réseaux, ISO a proposé en 1984 un modèle
dite OSI(Open Système Interconnection) pour standardiser et harmoniser
le processus de communication en définissant sept couches fonctionnelles
structurées appelées les couches de référence
La communication entre deux micro-ordinateurs connectés au réseau local s’appuie donc sur l’ensemble des services proposés : les couches
Chaque couche constitue une pile
de logiciels dont les rôles sont les suivants :
Couches 1 : dite couche physique
est chargée de générer les signaux électriques.
Cette couche traite les bits, le codage du signal et la mise à niveau
du voltage, etc.
Couches 2 : c’est la couche des liaisons. Elle est responsable de la construction des trames. Elle véhicule l’information. La composition et l’organisation d’une trame varient en fonction de l’architecture utilisée. La couche est responsable de l’acheminement des trames d’un nœud à l’autre.
Couches 3 : dite réseau, établit le passage ou la route d’expéditeur vers le destinataire du paquet. Cette couche gère donc l’adressage, le routage et le contrôle des flux.
Couches 4 : c’est la couche chargée de préparer l’information pour son transport. Pour cela, la vérification de la taille maximum permise du paquet s’effectue sur cette couche. Le cas échéant, le paquet est segmenté pour correspondre à la capacité de transport. Cette couche vérifie les connections vers le destinataire, en conformité avec les exigences de l’application venant de la couche supérieure.
Couches 5 : dite session, est responsable de la gestion et de la sécurisation du dialogue (Nom, mot de passe, etc. )
Couches 6 : dite présentation, est chargée de convertir l’information pour lui faire adopter une forme lisible par l’être humain.
Couches 7 : dite application, constitue
l’interface entre l’utilisateur et les applications.
(Couches 8 : c’est la politique
et le marketing de la société )
Matériel requis
Les matériels requis pour
la construction d’un réseau informatique sont le micro-ordinateur,
le système d’exploitation réseau (NOS) et le câblage.
Les micro-ordinateurs
Tous les systèmes d’exploitation
NOS cités dans ce document sont des logiciels à installer
sur des micro-ordinateurs utilisant le microprocesseur INTEL
Un adaptateur de réseau
est requis pour le câblage
Système d’exploitation NOS
Les NOS mentionnés sont
NetWare, Windows NT et Linux qui sont des systèmes qui s’installent
sur PC. Unix utilise un autre type de processeur et ne fait donc
pas l’objet de cette présentation.
Le support de connection ou câblage
Le moyen de transport de l’information
entre micro-ordinateurs reliés en réseau local est le câble.
Il y a trois grandes familles de câbles :
- Les câbles électriques
en cuivre blindés coaxiaux ;
- Les câbles électriques
en cuivre à paires torsadées en version blindée
dite STP et non blindée dite UTP. Ce sont les câbles les plus
utilisés.
- Les câbles à fibre
optiques qui transmettent sous forme de faisceaux optiques dont l’utilisation
est réservée aux épines dorsales (backbones).
Topologie
Nous avons mentionné que
la communication entre deux micro-ordinateurs connectés au réseau
local utilise un protocole pour l’échange de l’information. Nous
avons surtout retenu que la diversité des protocoles impose de fixer
des normes pour gouverner leu utilisation sur le réseau.
Le choix du protocole de communication
est fonction de la topologie du réseau.
Il faut cependant distinguer la
topologie réelle ou logique et la topologie physique ou apparente
par rapport aux câbles.
Il y a trois types de topologies
connues dans le monde de l’informatique, chacune étant issue d’une
technologie et de protocole bien spécifique.
On parle de la topologie en anneau,
en bus ou en étoile.
Méthode d’accès :
Chaque topologie dispose d’une
méthode propre d’accès au support de transport ( le câblage)
pour organiser et églementater la circulation lors du transfert
sur le réseau.
Il existe deux grandes familles
de méthodes d’accès :
Méthode déterministe
qui consiste à éviter les conflits par autorisation ;
Méthode aléatoire
où il n’y a pas de temps garanti à un poste particulier pour
la transmission.
La topologie en Anneau
La topologie du réseau anneau
a été initialement introduite par IBM pour le réseau
SNA. Les postes (serveurs et poste de travail) sont connectés sur
un câblage bouclé. La communication est réglementée
par l’utilisation d’un jeton dite “token passing”.
Ce jeton est en circulation perpétuelle,
passant de poste en poste. Le poste en instance d’émission prend
possession du jeton (la marque) puis émet les trames qui traversent
tous les postes du réseau. Chaque poste contrôle pour savoir
si les trames lui sont destinées. Ces trames reviennent atteindre
l’expéditeur qui vérifie la réception avant de libérer
le jeton.
Cette méthode qui apparaître simple au premier abord se revèle complexe lorsqu’il faut gérer de nombreux évènements et contrôler l’état du jéton.
Une autre topologie qui utilise la méthode “token passing” est le FDDI qui est constitué de deux anneaux don’t l’un sert à créer une redondance.
La topologie en bus
Initialement, la topologie en bus
était constituée de postes connectés sur un câblage
terminé aux deux bouts par des résistances. Dans cette topologie,
chaque poste qui veut émettre peut le faire après avoir vérifier
qu’aucune trame ne circule. Le poste procède à cela en
écoutant le trafic.
La communication est régulée
par l’utilisation de la méthode d’accès aléatoire
qui consiste à détecter la collision lors du trafic :
CSMA/CD ( Carrier Sense Multiple
Acces / Collision Detection )
En cas de collision provoquée
par deux postes ayant émis des messages au même instant, l’algorithme
est activé. Les deux postes cessent immédiatement leur
émission en remplaçant la suite des trames par des JAM (des
bits de renforcement de la collision) afin que tout le réseau se
rende compte de la collision. CSMA/CD leur permet de reprendre leur émission
après un temps aléatoire.
Un autre type de réseau
utilisant la topologie bus est LocalTalk de Apple qui est un réseau
sur lequel les adresses sont assignées de façon dynamique
au démarrage. Cependant la collision n’est pas détectée
mais plutôt évitée et la méthode d’accès
est dénommée :
CSMA/CA (Carrier Sense Multiple
Acces / Collision ) Cette activité est gérée par l’utilisation
de la procédure RTS/CTS “Request to Send / Clear To Send.
RTS est émis avant l’expédition
des paquets et CTS après l’expédition.
La topologie en étoile
La topologie en étoile a
été introduite pour les réseaux dont le trafic doit
être strictement contrôlé par le serveur. Les
postes sont connectés au serveur par des liens individuels pour
permettre au serveur contrôler les requêtes d’émission.
La communication est régulée par l’utilisation d’un mécanisme
de requêtes de présélection émises par les postes.
Le serveur autorise les transmissions
suivant un algorithme de gestion de priorité.
La topologie physique et logique
en étoile n’est pas réellement utilisée en réseau
local pour la Bureautique mais plutôt en robotique et sur des infrastructures
de fonctionnement en temps réel.
Spécification de connexion
Le LAN est dite local parce que
son utilisateur n’accède pas aux ressources par l’intermédiaire
d’un service commuté. La bande passante du réseau local est
définie par le format Ethernet. Ce format permet d’encapsuler des
donnés dans des entités dénommées : TRAMES.
Une trame peut contenir des données
d’une taille d’un maximum de 1500 octets.
Pour l’encapsulation Ethernet,
utilise 8 octets de préambule, 10 octets d’entête, 4 octets
FCF (ou CRC). Le taux binaire de transmission des données
est souvent fonction de certains facteurs comme le protocole, la déperdition
et les délais de traitement et de mis en File d’attente. Le temps
de transmission des données est le temps nécessaire à
la livraison des données au support réseau local tandis que
le délai de transmission est dû à la vitesse
de propagation limitée du signal. Dans un réseau local 10
BaseT, la longueur maximale du réseau est de 200m (on inclut le
panneau arrière)
Taille du paquet 128*8 = 1025 bits
Vitesse de propagation du signal
physiquement limitée à 0,7*vitesse de la lumière
En convention de transmission Ethernet,
deux trames sont séparées par 9,6 microsecondes et
la taille maximun d’un trame est de 1526 octets.
En utilisant la taille du paquet
et la vitesse de propagation, l’algorithme de transmission donne
:
(1526 octets * 8 bits / octets
* 0,1 microsecondes / bit) + 9,6 microsecondes
soit 1,23 millisecondes
Il résulte de ce calcul
que 812 trames sont transmises par seconde
Ethernet 10Base2
Ethernet 10Base2 est l’Ethernet
le plus économique et le plus facile à installer. Le
câble utilisé est dénommé Ethernet fin et est
composé d’un fil et d’une protection (d’où le nombre 2).
C’est un câble coaxial d’impédance de 50 Ohm sur une topologie
en bus (la référence officielle est RG58). Les bouchons
et les connecteurs sont du type BNC
Ethernet 10BaseT
Ethernet 10BaseT est l‘Ethernet
est encore plus facile à installer que 10Base2 mais coûte
un peu plus cher. Ce câblage utilise la technique du cuivre torsadé
(d’où la lettre T) 10BaseT est aujourd’hui très répandu
pour plusieurs raisons :
- 10 BaseT utilise le même
type de câble que le téléphone ;
- 10 BaseT utilise une topologie
logique en bus mais sa topologie physique est la topologie en étoile.
Pour cela, une panne ou une coupure du câble d’un seul poste n’affecte
pas tout le réseau. On parle alors de topologie “bus étoilé”
- Les postes sont connectées
à un concentrateur qui simule entièrement le bus.
- 10BaseT utilise des câbles
à quatre paires de 100 Ohm et un connecteur RJ45 (huit broches),
ce qui permet une adaptation au standard 100BaseT
La longueur maximale d’un segment
de câble (entre poste et concentrateur ) est fixée à
100m.
Normalisation IEEE
La normalisation IEEE a introduit
les spécifications 802.x pour normaliser le trafic sur les couches
de référence 1 et 2. La couche des liaisons est décomposée
en deux sous-couches MAC (Medium Acces Control) et LLC ( Logical
Link Control). La couche LLC est standardisée 802.2. Elle assure
la détection et la correction des erreurs ainsi que le contrôle
des Flux.
Sous Couches LLC
Cette couche peut fonctionner sous
trois modes :
- Mode non connecté sans
avis de réception (pas acquittement)
- Mode connecté sans avis
de réception (pas acquittement)
- Mode non connecté avec
avis de réception (acquittement)
Sous-couche MAC
Cette sous-couche détermine
le standard. En Ethernet 802.3, une trame représente l’encapsulation
des données à transmettre. L’enveloppe peut avoir une
taille maximum de 1500 octets, taille qui dépend de la sous-couche
MAC.
Les Champs
Champ 1 : préambule
Champ 2 : MAC Adresses destinataire
Champ 3 MAC Adresses
d’expéditeur
Champ 4 : taille de trame (entête
et adresses destinataires)
Champ 5 : l’enveloppe à
transmettre
Champ 6 : Contrôle d’intégrité
Contraintes de l’Ethernet, la longueur
des segments
Nous avons vu que la longueur
maximale d’un câble en Ethernet 10Base2 est limitée à
185m et que sous Ethernet 10BaseT, elle n’était que de 100m. Dans
les deux cas, la longueur des câbles et la bande passante sont limitées.
Cette limite impose une certaine distance à respecter entre le serveur
et le concentrateur ou entre les postes.
2 Le Principe de fonctionnement de NetWare
Inter-opérabilité
entre NetWare et les couches de références OSI
Le système d’exploitation
réseau NetWare de Novell est d’une architecture connue sous
le pseudonyme de UNA : Universal NetWare Architecture
UNA est basé sur OSI (Open
System Interconnection). C’est une architecture dite Client/Serveur où
les stations clientes émettent des requêtes de services vers
un serveur qui répond à ces requêtes après vérifications
des droits d’accès. La requête est satisfaite en fonction
de la disponibilité du service exigé. Dans cet environnement,
les services distants sont présentés à l’utilisateur
du poste de travail comme des applications locales.
Un protocole de communication segmente
les données à transmettre sous forme de paquets qui sont
expédiés vers l’émetteur de la requête. Le protocole
est la langue qui permet la compréhension du contenu des paquets
et donc aussi permet de comprendre les données.
Le protocole utilisé par
Novell NetWare dans la communication avec les postes de travail ou avec
les autres serveurs Novell est IPX/SPX. Ce protocole introduit en
1983, dérivé de XNS (Xeros Network System). Il a été
conçu à la base pour les réseaux de mini-ordinateurs
de la société Xérox.
Novell utilise aussi une
émulation NetBIOS pour communiquer avec les applications IBM
.
L’association des couches OSI
L’architecture UNA permet à
NetWare d’associer les différentes couches de référence
à des fonctionnalités bien définies qui permettent
une division des couches en :
Couche Haute, comprenant les
couches Application-Présentation et Session
Couche Moyenne, comprenant
les couches Transport et Réseau
Couche Inférieure, comprenant
les couches Liaison (LLC-MAC ) et Physique
On parle de paquets au niveau de la couche moyenne. L’information en provenance de la couche des transports (l’information à transmettre) est passée à la couche de routage où IPX se charge de l’encapsuler et ainsi former les paquets
Les paquets sont ensuite remis à la couche LLC ou Ethernet se charge de les encapsuler dans les trames. Les trames sont traitées sous forme binaire et mis sur le support de connexion (les câbles ) sous forme de signal électrique.
Les applications au niveau des couches
:
NetWare peut être configurer
pour dialoguer avec des postes Unis sous TCP/IP(NetWare IP)
L’architecture UNA permet à
Netware d’associer les différentes couches de référence
à des fonctionalités bien définies qui permettent
une division des des couches en :
Novell NetWare supporte tous les
type d’Ethernet: On peut configurer les type de trame 802.3, 802.2,
Ethernet_II Ethernet_SNAP pour normaliser le trafic sur les couches de
référence 1 et 2.
NetWare 2 et 3 ont supporté
la Sous-couche MAC, 802.3 par défaut mais depuis l’introduction
IntranetWare, novell supporte par défaut le trames 802.2
pour l’encapsulation des données
à transmettre .
Novell ayant débuté
par le partage des fichiers, NetWare est surtout connu comme serveur de
fichier mais NetWare est plus. Le noyau est chargé des services
de fichiers, d’impression, de messagerie, des comptes, du verrouillage
des applications et de la synchronisation. Dans la version 3.x NetWare
utilise la base de données Bindery pour coordonner les activités
du serveur et des utilisateurs.
Sous NetWare 4.x et son annuaire
distribué NDS, cette coordination est beaucoup plus complexe.
Il y a toujours 3 niveaux de transactions
sous NetWare :
NCP <----> IPX/SPX<------>LLC-MAC
adresse
Exemple de transaction NCP
Packet Number :
1
802.3: Protocol=NetWare; Length=53
802.2: sap: NetWare -> NetWare
ipx : Type=NCP; Socket: 0x4007
->NCP
ncp : Req Read; Handle
000012250000; 1216 bytes
Packet Number :
2
802.3: Protocol=NetWare; Length=1259
802.2: sap: NetWare -> NetWare
ipx : Type=NCP; Socket: NCP
->0x4007
ncp : Rply Read; 1216 bytes
NetWare procède à
la mise à jour des services et tables de routage (RIP)
tous les 60 secondes.
RIP : Routing Information Protocole,
protocole de routage utilisé par la plupart des routeurs pour maintenir
leur table de routage
SAP : Service Advertising Protocole.
Ce service est utilisé pour informer les stations poste de travail
sur le type de services offerts par le serveur.
Les importants type de services
SAP sont :
? 0x0004 File services
? 0x0047 Advertising Print Service
? 0x0107 Rconsole
? 0x0233 NetWare Management Agent
? 0x0278 NDS server
? 0x0226B Time Synchronization
Server
Relation entre la trame et le paquet
IPX
Nous avions vu que la trame Ethernet
est constituée d’un préambule, des MAC adresses du destinataire
et de l’expéditeur suivi de l’information en provenance de la couche
supérieure. Le tout se termine par un champ marquant le contrôle
du flux.
Le paquet IPX contenu dans une trame Ethernet est constitué de 30 octets d’entête IPX suivi de l’information transmise par la couche supérieure.
La structure du Paquet IPX est
La structure des paquets IPX tient
compte du taux binaire de transmission que nous avions mentionné
en technologie du réseau local
Nous avions vu qu’en réseau
local 10 BaseT, la taille du paquet 128*8 = 1025 bits
(Rappelons que la taille maximum
d’une trame est de 1526 octets).
L a taille de l’entête est
fixée à 30 octets, composés de :
(2 + 1 + 1 + 2 + 4+ 6 + 2
+ 4+ 6 + 2 ) octets
Champ 1 de l’entête IPX :
2 octets : Composés
de : 1111111111111111
Ce champ est redondant sous IPX.
Il est spécifié par mesure de compatibilité pour XNS.
Champ 2 de l’entête IPX :
1 octet : Indique la taille totale
du paquet. Un paquet IPX peut avoir en théorie une taille quelconque
mais en pratique cette taille varie entre 576 Octets et 1500 octets.
Champ 3 de l’entête IPX :
1 octet : Indique le nombre de
routeurs IPX traversé par le paquet sur sa trajectoire vers la destination.
Une valeur de 16 dans ce champ indique au prochain routeur que le
paquet a une destination non accessible. Le paquet est alors supprimé.
Champ 4 de l’entête IPX :
Indique le type de paquet.
Sur certains systèmes ou sous certaines versions de NetWare, l’indication
type de paquet seul ne suffit pas. Il faut en plus inclure expéditeur
et destinataire pour pouvoir déterminer le vrai type du paquet.
Les six types de paquets
IPX :
? 0x00h Inconnu
? 0x01h RIP
? 0x04h SPX
? 0x05h SPX
? 0x11h NCP
? 0x14h NetBIOS
Les adresses de destination
Champ 5 de l’entête IPX :
Indique l’adresse du réseau
sur lequel se trouve le destinataire du paquet
Champ 6 de l’entête IPX :
Indique l’adresse du destinataire
du paquet
Champ 7 de l’entête IPX :
Indique le numéro socle
associé à l’application de destination.
Les types de socles
:
? 0x0451h NCP
? 0x452 h SAP
? 0x453h RIP
? 0x455h NetBIOS
? 0x456h Diagnostic process
? 0x4000h-7fffh Socle dynamique
? 0x8000h-fffffh Assignés
par Novell aux applications tiers
Les adresses de l’expéditeur
Champ 8 de l’entête IPX :
Indique l’adresse du réseau
de l’expéditeur du paquet
Champ 9 de l’entête IPX :
Indique l’adresse de l’expéditeur
du paquet
Champ 10 de l’entête IPX :
Indique le numéro socle
associé à l’application d’origine.
Les types de socles
:
? 0x0451h NCP
? 0x452 h SAP
? 0x453h RIP
? 0x455h NetBIOS
? 0x456h Diagnostic process
? 0x4000h-7fffh Socle dynamique
? 0x8000h-fffffh Assignés
par Novell aux applications tiers
Les Paquets IPX et SPX
Nous avons mentionné que
IPX fonctionnait au niveau réseau alors que SPX par contre se retrouve
sur la couche des transports ou les fonctions principales son :
- la vérification de la
taille maximum permise par le protocole responsable du transport.
- Cette couche vérifie
les connections vers le destinataire, en conformité avec les exigences
de l’application venant de la couche supérieure
Ceci implique que si une application
envoi un paquet qui nécessite une vérification (handschake
) lors de sa transmission, alors ce le paquet sera traité par SPX.
Paquets SPX
SPX a donc le rôle d’encapsuler tous les paquets ayant les caractères de handshake avant de les donner à IPX pour les acheminer.
Vu que la performance du taux
est d’une la taille maximum de 1025 octets pour les paquets Ethernet,
si les paquets reçus par spx sont plus larges que cette taille
alors une segmentation aura lieu pour correspondre à la capacité
de transport.
Exemple d’application SPX : Backup,
NDS, etc.
Structure des paquets SPX
Champ 1 de l’entête SPX :
indique le contrôle des connections fournit les flags pour contrôle
du Flux des données transmises.
Champ 2 de l’entête SPX : Indique le type de datastream indique donc la nature de l’information contenue dans le paquet SPX et permet ainsi de préciser s’il s’agit d'information de contrôle ou des donnés à transmettre.
Champ 3 de l’entête SPX : indique le numéro identifiant le circuit virtuel utilisé par l’expéditeur lors du transport du paquet.
Champ 4 de l’entête SPX : indique le numéro identifiant le circuit virtuel utilisé par le destinataire lors du transport du paquet.
Champ 5 de l’entête SPX :
nombre indiquant les prochaines séquences dont l’expédition
suit.
Champ 6 de l’entête SPX :
indiquant l’avis de réception.
Champ 7 de l’entête SPX : allocation permet de spécifier la taille nécessaire de mémoire tampon pour le traitement du paquet.
Acheminement de paquets IPX
1.Reception du paquet par la carte
réseau
2.MLID ouvre le paquet et copie
le contenu dans le “Packet Receive Buffer”.
3.LSL prend le contrôle du
PRB.
4.Si le contenu est un paquet IPX,
alors LSL passe le contrôle du PRB au stack IPX.
.Vérification si le contenu
du paquet est un paquet NCP NetWare Core Protocol
Ce contrôle est important
parce que NCP est interne à l’OS et nécessite pour cela un
autre type de traitement.
6a.Si ce n’est pas du NCP alors le paquet est transféré à l’application concernée sous l’utilisation du numéro socket pour être exécuté.
6b.Si le destinataire du paquet se trouve sur un autre réseau (l’adresse spécifiée ne correspond pas à l’adresse interne IPX du réseau, alors le paquet est routé ou broadcasté
L’adaptateur réseau
IL existe plusieurs types de cartes
réseaux fabriquées par différents fournisseurs mais
elles sont toutes compatibles à la technologie Ethernet 10 BaseT
ou 100 BaseT . Bien que toutes les cartes respectent la technolgie Ethernet,
leurs capacités et taux de transfert diffèrent de fournisseur
en forunisseur en fonction du nombre de tampons pour les paquets et en
fonction du type de circuit utilisé. Les facteurs suivants affectent
la performance d’une carte réseau :
La méthode d’accès
au support, le taux binaire de transmission, la présence d’un processeur
sur la carte et le taux de transfert entre le noeud et le serveur
Nous avons déjà vu
que la méthode d’accès est fonction de la topologie choisie
en Ethernet 10BaseT ou 100BaseT on utilise généralement CSMA/CD
Le taux binaire de transmission
des données est souvent fonction de certains facteurs comme le protocole,
la déperdition et le delais de traitement et de mis en file d’attente.
Le temps de transmission des données
est le temps nécessaire à la livraison des données
au support réseau local tandis que le delai de transmission est
dû à la vitesse de propagation limitée du signal
Adressage des paquets IPX
Dans un environnement réseau utilisant un protocole routable, l’acheminement des paquets est exécuté par suite d’une information sur l’adresse du destinataire du paquet.
IPX étant un protocole routable
utilise un processus de prise de décision qui exige une certaine
organisation dans les adresses d’expéditeur et destinataire.
Novell a pour ce but, introduit
le concept de :
Adresse interne du serveur qui joue le rôle de routeur interne que NCP utilise pour le contrôle des activités. L’adresse interne du réseau est liée (bindé) au nom du serveur au chargement.
Adresse externe du réseau
qui sert à la communication externe en utilisant l’adaptateur du
réseau. L’adaptateur détermine le taux de transfert
des données à travers le câble qui est le support
réseau. Toutes les cartes réseaux ne sont pas égales.
L’adresse externe du réseau
est liée à la carte au chargement du serveur. Il n’y pas
d’accès au serveur si aucune adresse n’est bindée à
la carte réseau.
Sauvegarde du serveur :
NetWare installe par défaut
l’utilitaire Sbackup mais d’autres utilitaires de sauvegarde sont
ArcServe de Cheyenne et Arcade de Seagate. L’importance de la sauvegarde
se fait toujours voir quand il est trop tard.
Imaginez-vous avoir mis deux mois
pour tout installer et que tout fonctionne bien et continue
de fonctionné à votre entière satisfaction.
Tous vos utilisateurs sont
satisfaits et votre chef est content. Tous les services sont en marche
et vous n’avez pas de soucis.
Deux mois plustard, vous avez une coupure de courant dans votre secteur EDF et certains éléments du serveur en occurrence le disque dur est hors d’usage à la suite de ce court-circuit.
==> Sans une sauvegarde, l’administrateur reprendra tout le travail
NDS
Le concepte de la base de données bindery utilisée jusqu’ici par Novell pour sauvegarder les informations sur la relations entre le compte de l’utilisateur et les accès aux applications stockées dans des répertoires données sur les volumes du serveur est remplacé sous le système d’exploiation NetWare version 4 par un nouveau concept, Novell Directory Services.
NDS est conforme à la recommandation ITU-IT X.500 de 1988, une norme implémentée par plusieurs fournisseurs.
NDS est une base de données
distribuée globale qui stocke des information sur les ressources
réseau de façon hiérarchique . La BINDERY utilisée
sous les version antécédentes de NetWare, était une
base spécifique à chaque serveur. Avant l’introduction de
NDS, la gestion de plusieur serveurs dans le même réseau
se faisait au niveau de la base bindery spécifique de chaque serveur.
Ainsi, sur un réseau ayant deux serveurs 3.12, il faut créer
les comptes du nouvel utilisateur TOTO sur chaque serveur si on veut
lui permettre l’accès aux deux serveurs.
Avec NDS, l’utilisateur TOTO et
les deux serveurs sont dans une base de données distribuée
globale utilisant un système particulier où l’utilisateur
peut devenir ayant droit des serveurs et les serveurs ayant droits d’autres.
Bien que fondée, l’implémentation
est différente de celles autres fournisseurs. Novell NDS a son
propre protocole de synchronisation des objects, puique n’étant
par claiement indiquée dans X.500. Avec NDS, l’utilisateur
TOTO se logue dans une arborescence.
Dans le cas de l’existance de plusieurs
serveurs dans l’arborescence, les comptes utilisateurs ne sont crées
qu’une seule fois et non sur chaque serveur comme sous les versions antécédentes
de NetWare
Composants de NDS
La base de données est organisée
sous forme a d’arbre hiérarchique : la racine qui sert à
garder les métaphores de l’arbre, les branche et les feuilles.
En NDS on parle d’objects ayant
les propriétés suivantes :
Root (Racine)
Country (C= ce objet
n’est pratiquement jamis utilisé)
Organisation (O=, organisation,
succursale)
Organisational Unit (OU= Unité
au sein de l’organisation, de la succursale)
Leaf Object ou la feuille
Un objet feuille est un point terminal
de l’arborescence. Un object feuille ne peut exister qu’à l’intérieur
d’un conteneur.
Gestion de la mémoire
IntranetWare gère la mémoire par page de 4 Ko de taille. La mémoire utilisée pour les NLM est allouée à partir d’un ensemble de caches fichiers communs et libérée de cet ensemble lors du déchargement du NLM. IntranetWare gère la mémoire de façon linéaire et dynamique. Le concept de caches non amovibles et amovibles utilisés pour monter les volumes sous NetWare 3 est toujours en vigueur mais la gestion diffère des versions antérieures.
On ne parle plus de segmentation
mais on parle de “garbage” et de corruption.
Garbage de mémoire a lieu
quand plusieurs parties de mémoire sont libérées mais
ne peuvent être utilisées. On continue de parler aussi de
corruption car les conflicts de partage de mémoires d’où
découle cette corruption sont issues d’érreurs de programmation.
Avec NetWare 4.11, Novell a introduit
la notion de sous-allocation de 512 octets qui permet une meilleure utilisation
des blocks .
La sous-allocation permet de sauvegarder
par exemple trois fichiers d‘une taille 16 Ko dans un seule block de
64Ko et d‘utiliser la partie non utiliser de ce block pour sauvegarder
un prochain fichier de taille adéquate.
Des tailles de blocs plus importants
procurent un accès fichier plus efficace pour les gros fichiers
puisqu’il existe un petit nombre de blocs pour un fichier donné,
mais l’tuilisation de la sous-allocation consomme beaucoup de temps
de calcul donc de mémoire.
La table FAT est plus petite et
donc consomme moins de mémoire RAM
Propriété des objets
NDS
Les conteneurs sont semblables
aux répertoires des systèmes de fichiers. Un répertoire
peut contenir plusiseurs sous-répertoires et fichiers. Un conteneur
NDS peut contenir plusieur sous-conteneurs.
L’objet conteneur [ROOT]
la racine sert de métaphores
de l’arborescence.
Chaque arbre NDS ne peut avoir
qu’un objet ROOT qu’il n’est pas possible de renommer ou de supprimer.
ROOT est different des autres objects.
L’objet Organisation
Est utilisé pour représenter
les départements ou les succursales de la société.
Il doit avoir au minimum un object O dans l’arborescence NDS. L’objet Organisation
est placé directement sous ROOT.
L’objet Organisational Unit OU
OU est la subdivision de l’objet
organisation représentant les activité spécialisées,
localisation géographique, groupe de travail ou centre de
responsabilité , etc.
Les objets feuilles CN (Common
Name)
Les objets feuilles sont les représentations
courantes des ressources réseau. Les autres objets sont de nature
logique et utilisés à des fins d’organisation.
NDS autorise par défaut
les objets feuilles suivants:
Server AFP, Alias, Ordianteur,
Assignation répertoire, Groupe, Serveur NetWare, Rôle organisationnel,
Serveur d‘impression, Imprimante, Profil, Utilisateur, Volume, Bindery,
File de Bindery, Application, Modèle, Inconnu.
Service annuaire et relation des
objets
Récapitulation: Root est
la base de la NDS. Tous les objets sont contenus dans [ROOT]
L’arbre se termine par les objets
feuilles. Les organisations sont crées entre [ROOT] et les objets
feuilles.
Exemple d’un arbre NDS
La figure montre en exemple les
icônes représentants les différents types d’objets
conteneurs et objets leaf et leur emplacement.
La convention sur les NOMS à
attribuer aux différents OU et CN doit en sorte refléter
la structure de la société dans laquelle le réseau
est installé.
Un nom d’objet NDS peut comporter
jusqu’à 64 caractères.
Navigation de la structure NDS
Il existe deux méthodes
d’accès des noms sous IntranetWare : Nom complet partiel ou nom
complet.
Nom Complet :
Nom de l’objet mentionnant le nom
de la feuille et les noms des conteneurs qui contiennent cet objet
feuille, en commençant par l’objet feuille pour
remonter tout l’arbre et se terminer par ROOT.
Les noms d’objets sont spécifiés
avec les noms d’attributs abrégés. Exemple
.CN=objet_feuille.OU=Nom_de
sous unité.OU= Nom_d’unité.O=Nom de l’organisation
Le point situé au début
(en entête) a un sens précis. Il signifie que le nom est complet
par énumération en partant de la racine.
Le chemin d’énumération
va du bas de l’arbre vers le sommet.
Nom partiel :
Nom de partiel d’un objet NDS est
le chemin relatif au contexte courant. Il est semblable à la spécification
du nom d’un fichier relatif à un répertoire courant alors
qu’un nom complet est similaire à la spécification du nom
de fichier en mentionnant les répertoires intermédiaires
en partant de la racine. Exemple
.objet_feuille.Nom_de sous
unité.Nom_d’unité.Nom de l’organisation
Composition de la NDS
La base de données NDS doit
résider physiquement sur un volume de stockage d’un serveur. Il
se pose alors la question de savoir quels sont les mécanismes qui
gouvernent distribution de cette base. Doit on avoir la base entière
centralisée sur un serveur ou bien distribuée sur plusieurs
serveurs.
Et quelles sont les conséquences
d’une distribution. Pour des réseaux importants, impliquants des
liaisons longues distances, une seule base de données NDS représente
un point de défaillance potentiel.
Pour éviter cette défaillance,
la base de données est distribuée. On parle de Partition,
de Réplique et de leur synchronisation.
Partition
La division logique (sous-ensemble)
de la base de données NDS s’appelle une partition. Elle est stockée
sur le volume d’un serveur IntranetWare (pas sur Windows NT).
Une partition peut avoir 500 objets,
NetWare 5 se propose même 5000.
Réplique
La réplication d’une partition
consiste à garder une copie d’une partition NDS, une réplique
sur un serveur situé dans un autre emplacement.
La mise à jour pose des
problèmes lors que la réplique n ’est pas en mesure de contacter
la partie dont elle est copie
Synchronisation
La partition envoie toute modification
intervenue dans la structure de l’arbre à sa copie. Un login constitue
une modification à cause du tampon horaire
Opération avec les partitions
et répliques
La partition [ ROOT] est stockée
sur le premier serveur existant dans la NDS lors de l’installation.
Type de réplique de ROOT
A l’installation d’un deuxième
serveur, on peut choisir de créer une réplique de ROOT.
La réplique fournit les
avantages suivants : Augmentation de la tolérance de pannes, réduction
des risques de point unique de défaillance, accès rapide
au service NDS pour l’utilisateur distant. Il existe quatre types
de répliques
Réplique Maître
C’est la partition d’origine, crée
lors de l’installation. Elle initie la mise à jour de la base de
données et répond aux requêtes NDS, par exemple login
Réplique en Lecture/Ecriture
C’est une copie de la partition
Maître qui peut servir à initier la mise à jour de
la base de données et répondre aux requêtes NDS en
cas de non-réponse du maître.
Une partie partition L/E
peut devenir Maître mais s’il y a un Maître actif, ce dernier
deviendra automatiquement L/E après avoir adopté un état
transitoire.
Réplique en Lecture seule
C’est une copie de la partition
Maître qui ne participe pas aux initiations des opérations
d’initiation de mises à jour de la base de données. Cependant
une partition en L/S peut accepter mises à jour de la base de données.
Une partie partition L/S ne peut pas devenir directement Maître.
Réplique de référence
subordonnée
C’est le seul type de réplique
qui n’est utilisé que pour le parcours de l’arbre NDS.
Cette réplique ne participe
à aucune activité de modification.
Gestion et modification des répliques
Au fur et à mesure des changements
de l’organisation, les réseaux doivent s’adapter pour répondre
aux nouvelles exigences.
On peut déplacer les répliques
vers d’autres serveurs si ces serveurs doivent être remplacés,
on peut fragmenter les partitions qui deviennent trop importantes, on peut
fusionner les partitions pour éviter d’avoir un trafic réseau
excessif pour les opérations d’annuaire.
On peut aussi fusionner les partitions.
Ces opérations sont gérées par Partition Manager et
réparer la base NDS en utilisant DSRepair.
Les droits d’accès NDS
Authentification de login. La première
fois où un utilisateur se connecte au réseau IntranetWare,
il est authentifié par rapport à l’information présente
dans l’objet Utilisateur.
Suivant le même principe
que sous NetWare 2 et 3 : Nom de login, Mot de passe.
L’administrateur peut fixer une
période lors de la création du compte pour obliger l’utilisateur
à modifier son Mot de passe régulièrement.
Authentification utilisateur :
Utilisateur son Nom de login
et Mot de passe
Etape 1 l’agent client requiert
l’authentification de l’utilisateur
Etape 2 Le service Authentification
retourne la clé privée encryptée par le mot de passe
Etape 3 L’agent client construit
un identifiant d’authentification et une signature et renvoie une preuve
cryptée au service
Etape 4 Le service d’authentification
retourne la confirmation de la preuve
Et l’utilisateur est accepté
(logué)
Droits d’accès fichiers systèmes
:
Après s’être authentifié
et avoir logué avec succès au serveur, le système
d’exploitation contrôle les activités de l’utilisateur et
l’accès aux répertoires et fichiers sur le serveur suivant
la même méthode des „AYANT DROIT“ utilisée sous
la version 3.x
Droits sur les répertoires
et droits sur les fichiers
S droits Superviseur, R droits
de lecture, W droits d’Ecri ture , C droits Création , E droits
de suppression, M droits Modification , F droits visualisation, A
droits Contrôle d’accès. Cependant on parle de IRF Inherited
Right Filter au lieu de IRM Inherited Right Mask.
ce droit de Contrôle d’accès
dangereux dont l’utilisation ne doit être accordé
qu’aux utilisateurs habiletés. Les attributs FLAG pour gérer
les attributs des répertoires est maintenue.
Droits sur les objet NDS :
Les droits de l’objets sont affectés
à un objet dans l’arbre NDS et contrôlent les opérations
pouvant être réalisées sur l’objet dans sa globalité.
Ces droits ne contrôlent pas l’accès aux informations contenues
dans l’objet sauf si l’ayant droit est logué en Superviseur.
Les droits d’accès assignés
aux objets :
S droits Superviseur, B droit
de parcourir la NDS, C droits Création , D droits de suppression,
R droits Renommer les objets NDS.
Droit Superviseur :
Le droit superviseur accorde TOUS
les droits possibles à l’objet Utilisateur. Un objet avec les droits
Supervisor a un accès complet aux informations contenues dans l’objet
Droit Browse Parcourir et
Visualiser :
Le droit de parcourir l‘objet est
le droit sur les objet NDS le plus utilisé. Il correspond au droit
de visualiser des systèmes de fichier.
Droit de créer un objet :
Le droit de créer un objet
donne à l’ayant droit la possibilité de créer des
objets subordonnés sous-jacents au conteneur. Du fait que les objets
Feuilles ne peuvent contenir aucun autre objet, le droit de créer
n’est pas possible pour ces objets.
Droit de supprimer :
Permet à un ayant droit
de supprimer un autre objet de la NDS. Un Conteneur ne peut être
supprimer que s’il ne contient plus d’objet sous-jacent. Il n’est
pas possible de supprimer l’objet Serveur mais il est possible de
supprimer l’objet Volume.
Un utilisateur ayant le droit Supperviseur
peut supprimer l‘utilsateur Admin ou lui modifier son Mot de passe. Attention
!!
Droit de Renommer :
Permet à un ayant droit
de modifier la propriété Nom de l’objet.
Cependant il fortement déconseillé
de modifier le nom du serveur, des volumes ou d’autres objets conteneurs.
Leur Modification entraîne généralement une corruption
de la NDS du à la lenteur dans la synchronisation.
Ayant droit Public :
Le droit de parcourir est attribué
par défaut à tout le monde Ce droit est assigné automatiquement
aux utilisateurs qui ont ont démarrer leurs postes sans se loguer.
Organisationn des répertoires
Pendant l’installation, IntranetWare
crée une structure de répertoire standard. Les répertoires
SYSTEM, PUBLIC, LOGIN, WEB, NETBASIC, MAIL et ETC
Répertoire LOGIN
Contient les utilitaires Login.exe,
nlist.exe et cx.exe.
Les droits d’accès par défaut
au répertoire SYS:LOGIN empêchent toute modification des programmes
de ce répertoire. Ne jamais les modifier
Répertoire PUBLIC
Contient les utilitaires
les plus utilisés dont le plus importants sont filer.exe,
capture.exe, map.exe, netuser.exe, ndir.exe, nlist.exe, nprinter.exe, pconsole.exe,
printcon.exe, send.exe netadmin.exe, nwadmin.exe.
Répertoire SYSTEM
Contient les fichiers du système
d’exploitation et les programmes. L’accès à SYS:SYSTEM doit
être limité aux administarteurs. Tous les fichiers NLM et
certains fichiers exe plus utilisés dont le plus importants
sont filer.exe, capture.exe, map.exe, netuser.exe, ndir.exe, nlist.exe,
nprinter.exe, pconsole.exe, printcon.exe,send.exe netadmin.exe, nwadmin.exe.
Assignation d‘unités