Les images du jour du vote le 13 mars 2005 devant l'ambassade Centraficaine à Paris

Les Centrafricains devant l'ambassade de leur pays à Paris pour voter. Seules quelques 1000 des 10.000 Centrafricains s'étaient inscrist régulièrement dans la période impartie entre novembre et décembre. Certins munis de leur carte d'électeur ont voté entre 8h et 10h .

A prtir de 11h, deux groupes bien identifiées ont exigé de voter sans carte d'électeur. Après le refus de la CEMI de les faire voter sans cartes d'électeurs (article 4 du code électorale) la tension a monté. Les forces de l'ordre ont dû qudriller tout le quartier pour contenir d'éventuels dérrapages

suite au refus la CEMI qui a observé une attitude citoyenne conforme aux Textes du code électoral, l'urne fût ouvert par la force et tous les bulletins de vote du mation ont ainsi été déchirés

L'entrée de l'ambassade certe protégée, mais cela n'a pas pas empêché la bande de créer la situation qui a provoqué l'annulation du vote de Paris


Bangui 10h: nous apprenons que deux Candidats à la présidentielle n'ont pas été permis de voter. Les deux Candidats se sont présentés au bureau de vote sans leurs cartes d'électeurs et se sont vus frappés par l'article 4 du Code électoral: Null ne peut voter s'il n'est inscrit sur une liste électorale
Le respect des textes est l'essence même de toute démocratie. Il est surprennant de voir des Centrafricains lever le petit doigt pour affirmer ne pas avoir été assez informés par les partis politiques et par la CEMI.
Paris 14h00: Le bureau de vote a ouvert ses portes à 9 h00. les premiers qui ont procédé au vote étaient madame Kombo, le chargé d'affaires de l'ambassade de la RCA suivis des autres membres de l'ambassade. Ensuite ce fut le tour des représentants des différents candidats et de madame Ngoupandé accompagnée de ses deux filles. Les choses se sont déroulées normalement jusqu'à ce que, vers 11 heures des individus, sans carte d'électeur se sont introduits dans l'enceinte de l'ambassade. Ces derniers, bien que déjà signalés aux responsables du bureau de vote, ont réclamé de prendre part au vote avec leur passeport comme pièce à fournir. Ils ont réclamé haut et fort leur appartenance centrafricaine et que personne ne pouvait leur interdire de voter. Après plusieurs tentatives pour les ramener à l'ordre et des échanges téléphoniques avec le ministre des affaires étrangères de la RCA, ces derniers ont systématiquement refusé de laisser les titulaires des cartes électorale d'accomplir leur devoir de citoyen. Le ton ayant monté, les responsables de l'ambassade ont fait intervenir les forces de police pour vider leur lieu de travail des occupants illégaux. Afin d'éviter des affrontement avec les forces de l'ordre française dépédhées sur les lieux, le comité d'ambassade a jugé bon d'annuler le vote à Paris, afin que les compatriotes quittent les lieux sans heure avec les dites forcre de l'ordre. Cette décision n'ayant pas plu aux fauteurs de trouble, il se sont saisi du matériel de vote pour les déchirer.

Notons qu' au Pays tout comme à Lyon et à Bordeaux, les Centrafriqcains ont démontré leur maturité politique

Pour ce qui concerne l'organisation en France:Il faut reconnaître que le comité d'ambassade a bien fait son travail d'information entre Novembre et Décembre 2004.
Les vraies raisons de ce dérrapage sont donc d'une autre nature et ne sauraient être imputées au Comité d'Ambassade ou aux Partis Politques.