Afrique à côté des sujets d'actualités


Le capitalisme


LE CAPITALISM TRADITIONNEL:

Vous avez deux vaches, vous vendez une et vous achetez un taureau. Votre troupeau se multiplie et votre économie se développe. Finalement  vous  vendez votre troupeau et vous prenez la retraite.

 

 LE CAPITALISME PAR ENRON VENTURE:

Vous avez  DEUX vaches.   Vous en vendez  TROIS  à votre société  Offshore en utilisant des lettres de crédit  contractés par votre beau-frère qui lui est employé de Banque. Par suite de manipulations bancaires intelligentes, vous réussissez à reprendre QUATRES vaches avec un exemption sur les impôts  pour CINQ vaches. Vous procédez ensuite à un transfert de vaches d’une capacité de production de lait de SIX  vaches les Iles Caimans en passant par un intermédiaire anonyme qui  vous revend vos SEPT vaches que vous faites quotter à la bourse. Le rapport annuel de votre Société  faisant mention  de NEUF vaches, vous réussissez à vendre  DIX vaches et encaissés la plus-value avant de partir en retraite.

 

 UNE SOCIETE AMERICAINE

 Vous avez DEUX vaches.  Vous vendez une  et vous forcez l’autre à produire du lait comme si vous en aviez quatre. Vous êtes surpris  de constater la mort de votre vache.

 

 UNE SOCIETE FRANCAISE

 Vous avez DEUX vaches.  Vous entrez en grève faute de ne pas en avoir TROIS

 

 UNE SOCIETE JAPONNAISE

 Vous avez  DEUX vaches.  Vous  miniaturisez au 1/10 de la taille normale qui produisent DIX fois plus de lait. Vous produisez ensuite un dessin animé dénommé KIMONVACHE que vous vous vendez  à profit dans le  monde entier.

 

 UNE SOCIETE ALLEMANDE

 Vous avez  DEUX vaches.  Vos Ingénieurs trouvent une méthode industrielle pour produire un troupeau d’une centaine de têtes.

 

 UNE SOCIETE ITALIENNE

 Vous avez  DEUX vaches.  Vous les Vendez au Président du Conseil qui les fait multiplier  par une chaîne d’élevage et fait  vendre la viande par une autre  grande chaîne de distribution contrôler par une grande assurance de son Empire.

 

 UNE SOCIETE CENTRAFRICAINE

 Vous avez  DEUX vaches.  Vous faites abattre les vaches pour votre ethnies et  forcez l’opposition à l’exil pendant que vous négociez la livraison d’autres vaches par l’aide Internationale.

 

Origine anonyme


Un malentendu ou une incompréhension de la dette internationale


La dette et l’aide internationale:

Les présidents des grands pays industrialisés présentent des solutions aux problèmes de l’Afrique à la conférence de l’ONU sur le financement du développement. Pendant ce temps, de tous les coins de l’Afrique : - On se bat pour garder le pouvoir en restant au pouvoir alors que depuis des années on n’a pas résolu le problèmes de développement. C’est notamment le cas des pays comme la Centrafrique, Zimbabwe, Congo Brazza, Madagascar - On accuse le FMI ou la Banque Mondiale de ne pas aider assez alors que dans les bilans de l’économie mondiale, il n y a aucune ligne mentionnant la performance de l’Afrique L'Afrique n’a pas de raisons d'espérer comme l’écrit Laurence Caramel dans un ARTICLE PARU DANS le Monde EDITION DU 23.03.02 . L’Afrique n’a plus confiance au initiatives et aux conférence initiées de l’extérieur car dans ces démarches, elle reste toujours mal comprise. Le Nepad, bien que initié par cinq pays phares du continent restera un slogan. On aura lu et relu les texte sur "un véritable partenariat fondé sur des intérêts mutuels, des engagements communs et des accords contraignants", on ne voit pas de solutions concrètes aux vrais problèmes de l’Afrique que sont la scolarisation de la masse, la santé , l’hygiène et l’économie autonome. L’occident ou le monde capitaliste a trop de problèmes économiques pour se pencher réellement sur les vrais causes du problèmes Africains qui sont d’ordres organisationnels. Pour tenir les promesses de la paix, de sécurité, de stabilité intérieure, de gestion saine, du respect des droits de l'homme et de l'Etat de droit, il faut profondément remettre en cause le système de fonctionnement d’organisation social de l’Afrique. Or tout reste fondé sur une orientation occidentale. L’aide publique existe depuis les indépendances, pourtant elle n’a pas permis de résoudre 1% du problème de l’Afrique. On ne peut pas aider l’Afrique en apportant des solutions pensées à l’Etranger sans inclure les protagonistes c’est à dire les Africains Eux-Mêmes. Ce ne sont pas les politiciens Africains, ceux mangent bien, qui se soignent à l’ étranger et dont les enfants sont scolarisés à l’étranger, qui vont remettre en cause un système basé sur l’injustice. Ce ne sont pas les Spécialistes Occidentaux dans des rencontres avec des Politiciens Africains dans les conditions citées précédemment, qui vont comprendre le fond du disfonctionnement des sociétés Africaines, mal formées, mal nourries et mal soignées. Seule une remise en cause des relations politiques et des termes des échanges économiques et monétaires entre Afrique et le Monde Extérieur accompagnée d’une bonne gouvernance peut impactée le cour de la situation en Afrique. L’aide bilatérales, les politiques d’ajustement structurel, les politiques d’accords d’aide basées sur des intérêts, les solutions calquées sur le model occidental dans un environnement climatique différent de l’Afrique, TOUS n’ont pas permis de résoudre une partie du problème Africain. Il faudrait donc que ceux qui parlent d’Aide réfléchissent sur cette fameuse notion d’Aide et qu’ils clarifient avec leurs partenaires comment mieux la faire comprendre cette notion à ceux qu’ils veulent aider, c’est à dire aux populations pauvres Mais surtout, il faut que les Africains Eux-Mêmes comprennent ce que veut dire Aide Internationale. Jusqu’ici Cadres et Paysans Africains confondent la notion d’Aide Internationale à la notion de Solidarité Africaine telle que pratiquée dans les villages africains c’est à dire gratuitée. On parle de l’échec du "binôme crédit-aide", rejeté par le Nepad pour avoir endetté et infantilisé l'Afrique. Cette Vision devra être à la base d’une révision de la conception des rapports Nord-Sud. Madagascar, Zimbabwe, Centrafrique sont des expériences représentant la responsabilité collective par ce que l’occident a laisser pourrir la situation par manque d’intérêts. La responsabilité de l’élite de ces pays est totalement engagé pour sa pratique irresponsable dans la gestion de l’aide.

 

Un Emigré Centrafricain