AREVA, TOTAL ET LA RCA

 

Areva, Total, ce sont deux facettes d´une confusion dans les relatrions Franco-Centrafricaine. D´un côté, des élites Centrafricaines qui croient avoir tout compri de la géo politique internationale et de l´économie. De l´autre (Français) des aguéris qui connaissent parfaitement les limites  des élites Centrafricaines.

De un, Certes les côuts mondiaux de l´Uranium flambent mais sommes nous sincèrement prêt pour affronter les conséquences sanitaires de l´exploiutation de l´Uranium même avec les recettes que cela pourrait rapporter ?

De deux, avant de nous metrre à écrire et étaller des efforts sur le sujet, nous serons bien conseillés de nous procurer les différents contrats. Je pense que plus d’un d´entre nous sera surpris de constater avec quelle légèreté nous Centrafricains signons des Contrats avec nos corrupteurs

Espérons que les journalistes Centrafricains réussissent à mettre la main sur les deux contrats signés par le gouvernement avec TOTAL d´un côté et avec ARVEA de l´autre

 

REACTION :

Il est regrettable que l'article auquel il est fait allusion ci-haut soit muet sur les prétentions des parties et se taise sur les argumentaires développés à l'appui de celles-ci.

Du côté centrafricain, un des articles de la constitution énonce qu'en matière économique, l'avis du conseil économique et social est réquis. Cette instance demeure l'arlésienne des institutions centrafricaines.

Qui sait, peut-être que des erreurs grossières auraient été évité dans ces contrats qui, dit-on, auraient été "négocié" par le duo oncle/neveu. Je pense à l'absence d'un droit de regard dans l'hypothèse d'une cession ultérieure du droit d'exploiter.

Les moeurs politiques centrafricaines affaiblissent un Etat déjà durement affaibli. Notons en passant que, à Madagascar, le retard dans la mise en place d'un conseil économique et social avait valu l'invalidation du Dr ZAFI, président élu dans les règles.

Du côté français, il serait illusoire d'attendre une gentillesse de quelque nature que ce soit, en capitalisme, "les gros poissons mangent les petits". C'est aux petits de ne pas se laisser manger facilement.

 L'issue ? La négociation, l'épreuve de force est perdue d'avance.

Comment ? Obtenir la remise à plat des contrats afin de négocier à nouveau; c'est faisable, le communiqué du quai d'Orsay mise en ligne sur kodro_ti_finini par mes soins le laisse penser puisqu'il y est fait allusion à une exploitation dans la transparence et dans les intérêts du peuple centrafricaine. 

Une condition nécessaire : qu'il n'y ait pas eu de dessous de table.

Une condition déterminante : élaborer une politique énergétique et non pas se limiter à des objectifs budgétaires comme semble le dire le gouvernement centrafricain car les intérêts du peuple dépassent largement les préoccupations à court terme d'ordre budgétaire.

 

DES NIMINATIONS TOUT AZIMUT AUTOUR DE CETTE PROBLEMATIQUE

Bangui, 8 oct. (ACAP)- Le président Centrafricain, François Bozizé a signé en fin de journée de lundi 8 octobre 2007, un décret remaniant partiellement son gouvernement.

 

Cette disposition concerne le Lieutenant Colonel Sylvain Ndoutingaï, qui reprend la tête du ministère des Mines, de l'énergie et de l'hydraulique. Il cumulait depuis le mois d'août dernier, les départements des Finances, des mines, de l'énergie et de l'hydraulique.

 

M. Jean Chrysostome Mékondongo, garde son poste de ministre délégué des Mines, de l'énergie et de l'hydraulique, chargé de l'Energie.

 

M. Emmanuel Bizot, précédemment ministre des Eaux, forêts, chasse, pêche et de l'environnement est nommé ministre des Finances et du budget. M. Bizot est cadre au ministère des Finances.

 

M. David Bazokou, est nommé ministre délégué aux Eaux, forêts, chasse, pêche et à l'environnement, Chargé de l'Environnement. Il était précédemment ministre délégué du ministre du Développement rural, chargé de l'Agriculture.



La Rédaction

sur impulsion de vigilents Centrafricains