CURRICULUM VITAE 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

G O U M B A
 


NOM :       

Abel
 


PRENOMS :

 

 

DATE ET LIEU DE NAISSANCE :  le 18 Septembre 1926 à GRIMARI,

                                                               Préfecture de la OUAKA (République Centrafricaine).

 

NATIONALITE : Centrafricaine.

 

SITUATION DE FAMILLE : Marié père de quinze (15) enfants dont :

 

-               4 (quatre) Médecins Spécialistes (gynécologie, cardiologie, ophtalmologie,biologie) ;

-               4 (quatre) Economistes ;

-               3 (trois) Juristes ;

-               1 (un) pharmacien ;

-               2 (deux) Etudiants à l’Université de Bangui (Médecine,Gestion) ;

-               1 (un) Lycéen.

 

 

I –  ETUDES

 

1)    ECOLES

 

                -  Primaires :     1932 –  1938  à Grimari.

 

                -  Secondaires :  1938 –  1945 à Bambari et William Ponty à Dakar (Sénégal).

 

                -  Supérieures :  a)  1945 – 1949 à Dakar (Médecin d’outre-Mer) ;

 

                                            b)  1964 – 1968 à Bordeaux (Doctorat en Médecine) ;

 

                                            c)  1969 – 1971 et 1973 (Rennes) ;

 

                                            d)  1970 –  1971 (Paris).

 

 

 

 

 

 

 

2)    DIPLOMES

 

-               Diplôme de Diététique Supérieure et Nutritionnelle Hospitalière (Bordeaux,1968) ;

 

-               Diplôme de Médecine Tropicale (Bordeaux,1968) ;

 

-        Diplôme de santé Publique, (Rennes 1969) ;

 

-               Certificat d’Etudes Spéciale d’Action Sanitaire (Paris, 1970) ;

 

-               Diplôme de Nutrition Humaine (Rennes, 1970) ;

 

-               Diplôme de Statistiques Sanitaires et Démographiques (Rennes, 1971) ;

 

-               Diplôme de Planification Sanitaire (Paris, 1971) ;

 

-               Agrégation de Médecine de Santé Publique - Biologie (Paris, 1971) ;

 

-               Diplôme de Haute Etudes en Santé Publique (Rennes, 1973).

 

 

 

 

 

II –  EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

 

 

 

 

1)    SERVICE MILITAIRE

 

 

Service Militaire obligatoire :  Médecin de Garnison 7ème Régiment des tirailleurs Sénégalais (RTS) – Ouakam à Dakar (1949-1950). Libéré des obligations militaires le 1er Septembre 1950 et affecté au Moyen – Congo (République du Congo).

 

 

2)    DANS L’ADMINISTRATION COLONIALE

 

1950-1954 :  Médecin – Chef d’équipe mobile de Santé dans la région Nord du Moyen – Congo (Secteur n° 7, Makoua).

 

 

1954-1956 :  Médecin – Chef d’équipe mobile de Santé dans la région Sud du Moyen – Congo (Secteur n° 2, Dolisie).

 

3)    EN France

 

 

     1971-1973 :  Enseignant à l’Ecole Nationale de Santé Publique à Renne (Santé Publique-

                               Microbiologie).

 

 

4)    FONCTIONNAIRE INTERNATIONAL ( OMS)

 

 

    1973-1977 :  Professeur de Santé Publique à la Faculté de Médecine du Butaré (Rwanda)

                              Chef d’Equipe Professeur Missionnaire à l’Université Nationale du zaïre

                              (UNAZA, 1977).

 

    1977-1981 :  Professeur de Santé Publique à la Faculté des Sciences de la Santé et au centre

                              Régional de Développement Sanitaire à Cotonou (Bénin).

 

 

5)    FONCTIONNAIRE CENTRAFRICAIN

 

 

*  ENSEIGNANT

 

1981-1982 :  Professeur de Santé Publique à la Faculté des Sciences de la Santé (Bangui).

 

    Janvier – Août  1982 :  Recteur de l’Université de Bangui.

 

1988-1994 :  -   Professeur   à la Faculté des Sciences de la Santé (Université) ;

 

                         -   Président de la Commission des Sciences Médicales et des Plantes

                             Médicinales ;

 

                     -   Président de la Commission de Recrutement et d’avancement du personnel

                             du Corps Académique de l’Université de Bangui.

 

 

 

*  CHERCHEUR

 

 

Travaux de Recherche sur l’exploitation rationnelle des Plantes Médicinales Centrafricaines  (Pharmacopée traditionnelle) en vue d’une utilisation pratique.

 

 

 

 

 

 

 

 

III –  VIE POLITIQUE

 

 

 

Du 14 Mai 1957 au 30 Novembre 1958 :

 

*   Vice - Président du Conseil de Gouvernement de l’Oubangui – Chari;

*   Ministre des Finances et du Plan ;

*   Député à l’Assemblée Territoriale de l’Oubangui – Chari ;

*   Président du Conseil de Gouvernement (de Juillet à Novembre 1958).

 

 

Du 1er Décembre 1958 au 29 Mars 1959 :

 

Ministre des Finances et des affaires économiques dans le Gouvernement de Barthélemy BOGANDA à la Proclamation de la République Centrafricaine (RCA).

 

 

Du 30 Mars  au 05 Avril 1959 :

 

Ministre d’Etat, Chargé du Plan dans le Gouvernement de David DACKO.

 

 

Le 06 Octobre 1959 :

 

         -  Démission du Gouvernement DACKO ;

         -  Sénateur de la Communauté ;

         -  Député à l’Assemblée Nationale Centrafricaine.

 

 

 

Août 1960 :

 

Création du Mouvement d’Evolution Démocratique d’Afrique Centrale (M.E.D.A.C) après la démission du Mouvement d’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (M.E.S.A.N), accaparé et dirigé par DACKO depuis Juillet 1960.

 

 

23 décembre 1960 – septembre 1964 :

 

-               Dissolution du M.E.D.A.C  par David DACKO ;

 

-               Assignation à résidence surveillée à Bangui (23 Décembre 1960), à Boda, Yaloké et     Bossembélé (1964) suivie d’une condamnation à six (6) mois de prison pour atteinte à la

         sûreté de l’Etat et provocation à attroupements ;

 

-               Déchéance de mes fonctions de Député et  Sénateur de la Communauté.

 

 

Septembre 1964 – Février 1981 :

 

-               Exil forcé à l’étranger (et O.M .S) ;

 

-               Création d’un Parti clandestin, Front Patriotique Oubanguien (F.P.O) à l’étranger (1972) et le Mouvement Populaire de Libération du Centrafrique (M.P.L.C) à Bangui, contre le régime dictatorial de BOKASSA et de PATASSE ;

 

-               Candidat aux élections Présidentielles du 15 Mars 1981 sous le sigle Front Patriotique Oubanguien – Parti du Travail (F.P .O.P.T.) ;

 

-               Suspension des Partis Politiques, y compris le F.P.O.P.T.  le 1er Septembre  1981 à la suite du coup d’Etat militaire du Général André KOLINGBA.

 

 

 

17 Août 1982 – 1er Septembre 1983 : 

 

-               Arrestation (17 Août 1982), transfert au camp militaire de KASSAÏ ( de Septembre 1982 à Mars 1983), puis à la Maison Centrale de NGARAGBA et condamnation, le 23 avril 1983 à cinq (5) ans de prison avec déchéance des droits civiques et familiaux (à la suite du passage du Ministre Français  de la Coopération, Jean – Pierre COT, qui m’a invité à la table d’honneur à la résidence de l’Ambassadeur de France de Bangui) ;

 

-               Libération par mesure de grâce présidentielle ( 1er Septembre 1983).

 

 

 

Décembre 1983 – Décembre 1984 : 

 

-               Nouvelle arrestation (Décembre 1983) pour « incitation aux troubles » (suspicion d’être

         l’instigateur des grèves à l’université de Bangui) – Retrait de tout mes papiers d’identité

        (Passeport, Carte Nationale d’Identité, etc. avec défense de sortir du territoire centrafricain;

 

-               Déportation  sur BIRAO ( Janvier 1984), puis à KOUANGO (ma sous-Préfecture d’origine) du 04  au 31 Décembre 1984 ;

 

-               Libération et retour à Bangui ( 31 Décembre 1984).

 

 

De Janvier 1985 à Octobre 1988 :   

 

 

 Chômage après mise à la retraite anticipée dans le but inavoué de me réduire au silence sur

 le plan matériel en vue d’une allégeance « hypothétique » au régime.

 

 

D’Octobre 1988 à juillet 1994 :

 

-               Réintégration dans la Fonction Publique  et reprise de mes fonctions à l’Université de Bangui, à la suite d’une vigoureuse lettre de protestation et de menace de sortir de la RCA, offrir mes services à d’autres pays.

 

Depuis juillet 1994 à ce jour : 

 

Encadrement d’Etudiants de l’université dans leurs travaux de Mémoires et  de thèses de Médecine. Participation aux Jurys des Thèses de Doctorat en Médecine.

 

 

1990 – 1991 :

 

-               Membre Fondateur du Comité de Coordination pour la Convocation de la Conférence nationale C.C.C.C.N ou (4 C . N)    Président de la Commission Politique du Comité.

 

-               Arrestation en vue de la traduction devant la haute cour de Justice de Bangui sous le fallacieux prétexte d’appartenance à un groupe prônant la rébellion et la haine contre le Gouvernement le 15 Septembre 1990 ;

 

-               Libération, faute de preuves, par non lieu, le 04 Mars 1991 et reprise des cours à l’Université de Bangui.

 

-               Le F.P.O.-P.T  devient le 05 mars 1991, Front Patriotique pour le Progrès (F.P.P).

         Le  qualificatif « Oubanguien » qui veut dire  Centrafricain remplace le mot

         « Oubanguien » exploité honteusement par les démagogues, les tribalistes  et les

         régionalistes par une référence inappropriée au fleuve  Oubangui qui a donné

         la dénomination à l’ex Oubangui - Chari.

 

-               Dépôt des Statuts révisés du F.P.P le 29 Mai 1991 au Ministère de l’Intérieur,  suite à la déclaration  du 22 Avril 1991 du Génération  André KOLINGBA restaurant le multipartisme. Bien que des statuts d’autres partis politiques aient été  déposés depuis plusieurs mois au Ministère de l’Intérieur, la légalisation des partis n’interviendra qu’en Août et Octobre 1991 ( le F.P.P sera légalisé le 04 Octobre 1991 par Décision N ° 002/

         MSPAT/SE/SG/DAPA/SAP).

 

-               Participation à la fondation de la Ligue Centrafricaine des droits de l’Homme le

         1er Juin 1991.

 

-               Membre Fondateur de la Concertation Permanente des Partis politiques de l’opposition

          (C.P.P.P.O) et de la Concertation des Forces Démocratiques, respectivement en Juillet

           et Décembre 1991.

 

 

 1991 – 1993:

 

-               désignation  comme Porte – Parole de la Concertation des Forces Démocratiques (CFD) qui regroupe les Partis d’opposition, Associations et groupements divers les plus représentatifs du pays, qui réclament la Conférence Nationale souveraines en Javier 1992.

 

-               Participation à la Conférence sur le Panafricanisme, la Démocratie et la Maîtrise de la transition démocratique en Afrique à Dakar en Mars 1992.

 

-               Le Front Patriotique pour le Progrès est admis comme membre de l’Internationale Socialiste lors de son 19ème Congrès tenu à Berlin (Allemagne) les 15 – 17 Septembre 1992.

 

-               Désignation comme Candidat Unique de la C.F.D le 22 Septembre 1992 à l’élection présidentielle.

 

-                1er tour des élections présidentielles et législatives groupées en République Centrafricaine le 25 octobre 1992.

 

-               Annulation de ces élections présidentielles et législatives par le Président André KOLINGBA le 2 Octobre 1992 au vu des premiers résultats qui le montraient battu.

 

-               Création par le Général André KOLINGBA  du Comité National Provisoire à la Présidence de la République (C.N.P.P.R) regroupant les candidats avec le dessein secret de repousser sine die les élections, les membres de ce Comité bénéficiant d’avantages matériels considérables (Véhicules, indemnités hebdomadaires importantes en leur qualité de super – ministres). J’ai catégoriquement refusé de me prêter à ce petit jeu d’appât en ne siégeant pas au Comité,  ce qui a rendu son fonctionnement boiteux.  Certains membres commencèrent à s’en détacher ( MM Ange Félix PATASSE du MLPC, Dérant LAKOUE du PSD), etc. Finalement le  Comité fut dissout pour permettre la reprise des élections.

 

-               Reprise des élections présidentielles et législatives (1er tour le 22 Août 1993 : PATASSE et la  CED représentée par moi accèdent au second tour)

 

-               2ème tour des élections présidentielles et législatives à caractère régionaliste, tribaliste et frauduleux à la suite desquelles Monsieur Ange Félix  PATASSE, ancien Premier Ministre de BOKASSA 1er classe 3ème de la liste de choix des candidats à l’élection présidentielles a été déclaré élu par 360.000 voix 315.000 à moi - même. J’ai accepté néanmoins les résultats des urnes considérant que ces élections pluralistes constituaient un ballon d’oxygène après plus de trente ans de monopartisme stérilisateur en dépit de leur caractère tribaliste, frauduleux et  régionaliste, l’essentiel  étant terminé, on abordait la deuxième phase qui consiste à veiller à une application  scrupuleuse de la démocratie, compte- tenu du fait que Mr Ange Félix PATASSE, venant directement de l’Empire ne pouvait être qu’un démocrate reconverti de dernière heure et non un démocrate authentique de première heure.

 

-               Assemblée Générale Extraordinaire du F.P.P les 13 et 14 Novembre 1993 à Bangui avec la mise en place des différents organes du Parti (Bureau Exécutif, Bureau Politique, Bureau Permanent et Comité de base) et son affirmation comme parti d’opposition responsable luttant pour la consolidation des acquis démocratiques arrachés de haute lutte après plus de trente (30) ans de régimes monopartistes qui ont plongé les populations dans un état de misère et de sous- développement, et pour l’alternance démocratique au pouvoir.

 

-               1993 – 1999 : SOUS LE REGIME DE MONSIEUR ANGE FELIX PATASSE

 

-               Assemblée Générale du F.P.P ( Mini-Congrès tenu à Bangui les 13 et 14 Novembre 1994.

 

-               Création en novembre 1995 du Conseil Démocratique des Partis Politiques d’opposition     (CODEPO) regroupant les partis de la concertation des forces Démocratiques (CFD) qui n’ont pas rallié le pouvoir MLPC de Mr Ange Félix PATASSE après sa victoire aux élections présidentielle de 1993. Il s’agit des sept (7) Partis suivants :

 

 

 

 

* Front Patriotique pour le Progrès (F.P.P) du   Professeur  Abel GOUMBA ;

* Forum Civique (FC)  du Général Timothée MALENDOMA ;

* Parti Social Démocrate (PSD) de Mr Enoch Dérant LAKOUE ;

* Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC)

   de Mr Joseph BENDOUNGA actuellement rallié au Régime et Maire de Bangui ;

* Mouvement pour la Démocratie  et le Développement (MDD) de Mr David DACKO ;

* Union des Démocrates pour le Renouveau Panafricain (UDPR) de Mr  Benoît LIKITI,

   actuellement de la mouvance présidentielle ;

* Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) de Mr François PEHOUA qui ayant rejoint

   la mouvance présidentielle après les élections, est revenu à l’opposition.

La direction du CODEPO était tournante.

Avec le départ du CODEPO de cinq (5) de ses membres (F.P.P, ADP, FC, PSD, MDD), le CODEPO n’était plus représenté que par le MDREC du Président BENDOUNGA, désigné maire de Bangui par le Président PATASSE, et l’UDPR du Président LIKITI actuellement membre d’une société para-étatique, la SOCATEL (Société Centrafricaine des Télécommunication).

v     Création du G11 (Groupe des onze) sous la présidence du Professeur Abel GOUMBA.

Il s’agit de :

 

* Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) de Mr François PEHOUA ;

* Mouvement de l’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (MESAN – BOGANDA) de

   Mr Dieudonné MBANGOT ;

* Mouvement National pour le Renouveau (MNR) de Mr Paul BELLET ;

* Forum Civique (FC) du Général Timothée MALENDOMA ;

* Mouvement pour la Démocratie et le Développement (MDD) du Président David DACKO

   secondé par Mr Auguste BOUKANGA ;

* Front Patriotique pour le progrès (F.P.P) du Professeur  Abel GOUMBA.

* Mouvement Socialiste Centrafricain (MSCA) de Mr Charles PELOU ;

* Rassemblement  Démocratique Centrafricain (RDC) du Président André KOLINGBA ;

* GILA - Mouvement National  pour le Développement ( GILA-MND) de Mr Michel KOYT;

*  Union Nationale pour la Défense de la Démocratie (UNDD) de Mr SOW Djibrine.

Deux (2) Partis, le MDD et  GILA-MND ont quitté le G11 au cours de l’année 1996.

 

1996 – 1997 :

Le pays a connu des mutineries en 1996 et 1997 avec l’entrée en jeu des troupes africaines  MISAB (Mission Inter Africaine de Suivi des Accords de Bangui – Sénégal, Mali, Burkina-Faso, Gabon, Tchad) puis MINURCA (Mission des Nations Unies en Centrafrique) avec l’adjonction des troupes de Côte- d’Ivoire, de France, du Canada ; Les Nations - Unies s’étant impliquées dans la crise centrafricaine, sous la supervision respectivement du président du  

Gabon El HADJ Omar BONGO et du Général Amadou TOUMANI TOURE ancien Chef  d’Etat du Mali.

-               Création de l’Union des Forces Acquises à la Paix  (UFAP) avec la participation de la Société Civile  ( Syndicats Confessions religieuses, etc.)

-               Pendant le Mandat de Mr Ange Félix PATASSE, lutte contre :

 

·        le retour discret au parti unique caractérisé par la « caporalisation » de l’administration préfectorale et municipale, occupée à plus de 95 % par des militants du MLPC ;

·        la concertation du pouvoir exécutif et législatif. Depuis 1988, tous les Maires sont nommés par le pouvoir en violation de la Constitution ;

·        le non-accès des partis d’opposition aux médias d’Etat ;

·        le tribalisme, le régionalisme et l’exclusivisme érigés en méthode de gouvernement ayant entraîné des mutineries à base ethnique et une méfiance qui empoisonne encore les rapports entre citoyens Centrafricains ;

·        la non-acceptation de la différence à la base ethnique de l’échec du Gouvernement d’Union Nationale ;

·        la tribalisation de l’Armée par la création et le maintien d’une force spéciale (Force Spéciale pour la Défense des Institutions Républicaines – FORSDIR) au service du Chef de l’Etat en dépit du rejet de cette armée parallèle par la Cour Constitutionnelle et de la condamnation de l’opposition ;

·        l’insécurité qui règne dans le pays, interdisant tout investissement étranger ;

·        l’accaparement de toutes les directions des sociétés et entreprises para – étatiques par les militants de MLPC et leurs acolytes ;

·        l’esprit mercantile du Chef de l’Etat qui se retrouve dans les « affaires » en violation de la Constitution qui met en exergue l’incompatibilité entre les fonctions salariées et politiques avec celles de Président de la République (exportation de l’or, du diamant, du bois, etc.) ;

·        les arriérés chroniques de salaires, pensions et bourses, facteur de tension sociale, de misère, de démotivation des agents de l’Etat, de l’extension du secteur informel, de l’inflation, etc. ;

·        la politique de défense ambiguë, changeante, labile du pouvoir, susceptible de nous entraîner dans le brasier de la sous région par le jeu d’alliances a basculé avec nos voisins, sans que l’Assemblée Nationale ne soit pas consultée ;

·        l’absence totale d’initiative en matière de programme de développement, basé sur nos besoins et en fonction de nos caractéristiques climatiques, et géographiques ;

·        les violations constantes de la Constitution, etc. ;

·        les relations avec la mafia, compromission dans les affaires louches (crédit mutuel d’Angoulême par exemple).

 

1998 – 2001 : ACTIVITES PARLEMENTAIRES

 

-               Elu Député de KOUANGO, Préfecture de la OUAKA en Novembre 1998 aux élections législatives qui ont vu la victoire de l’opposition : 55 Députés contre 54 et achat d’un Député de l’opposition, KOUDOUFARA, renversant ainsi le rapport des forces, par cet achat de conscience nommé « KOUDOUFARISME » par l’Opposition.

-               Président du Groupe Parlementaire du F.P.P. après avoir assuré la présidence provisoire  de     l’Assemblée     Nationale     en     qualité     de    Doyen    d’âge,    avant     que     le MLPC n’accapare les organes de Direction et de gestion du Parlement Centrafricain           (Présidence de l’Assemblée Nationale, Vices- Présidences, Présidence des sept (7)  Commission de l’Assemblée, etc.)

-               Participation du 13 au 17 Mai 1999 à Libreville (Gabon) au Séminaire sur les « apports entre Partis majoritaires et minoritaires dans les parlements Africains » organisé par l’Union InterParlementaire ( U.I.P) ;

-               Participation à divers Séminaires et activités du Parlement, etc. ;

-               Candidat à l’élection Présidentielle du 19 Septembre 1999 ; qui n’est autre qu’un coup d’état civil : résultat annoncé comme d’avance au TOGO, d’où le refus de l’Opposition de reconnaître les résultats frauduleux et imposés de cette élection et saisine de la Cour Constitutionnelle ;

-               Décision de retrait du F.P.P. de l’UFAP par communiqué de presse rendu public               le 25 Octobre 1999 ; l’Opposition majoritaire dans le pays s’étant rendue incapable par ses ambitions personnelles de présenter un front uni à Mr Ange Félix PATASSE lors de la dernière élection présidentielle ;

-               Création d’une Organisation Non Gouvernementale (ONG) dénommée Association pour le Développement Economique de Kouango (ADESK-ONG) dans le but d’améliorer le bien-être des populations par des petites réalisations villageoises avec l’aide des Associations amies de France et d’Europe ;

-               Adhésion de la ville de KOUANGO à la Fédération Mondiale des Cités Unies (France) ;

-               Adhésion de l’ADESK-ONG au CIONGCA (Centrafrique) ;

-               Visite régulière à l’électorat de KOUANGO à la fin de chaque session parlementaire et en dehors des sessions ;

-               Remise gratuite de matériels et moyens divers dont sont dépourvues certaines catégories de la population de KOUANGO : cahiers, registres d’Etat Civil, carnets de santé, friperies, drapeaux aux Chefs de Groupe, de village, de quartier, matériel agricole, etc. ;

-               Récemment du 03 au 10 Janvier 2000, organisations des réjouissances du 1er Décembre, du 25 Décembre 1999 et du 1er Janvier 2000 suivies de :

 

·        la remise de médailles aux Chefs de Groupe, de village, de quartier qui en sont dépourvus, la cérémonie de décoration devant être faite ultérieurement par les autorités compétentes ;

·        dotation de l’ADESK-ONG de moyens permettant le démarrage de ses activités : houes, machettes, pelles, bêches, broyeur de manioc, presse à parpaings, brouettes, charrues, filets de pêche et pirogues pour les populations du fleuve ;

·        organisation de matches de football avec remise d’une coupe et de ballons aux équipes gagnantes et soirée de détente, etc. ;

·        déplacement sur BAMBARI Chef-lieu de la OUAKA où devait se dérouler les 13, 14 et 15 Janvier 2000 la réunion du Conseil Régional de la Préfecture (malheureusement renvoyée à une date ultérieure) ;

·        participation aux sessions annuelles des Conseils Municipaux de KOUANGO ;

·        participation constante aux travaux de l’Assemblée Nationale.

 

 

AU COURS DE L’ANNEE 2001 :  LES EVENEMENTS MAJEURS

                                                           SONT DOMINES PAR :

 

-               Une tentative de coup d’Etat manqué le 28 Mai 2001, revendiqué par le Général André KOLINGBA, qui a pris la fuite à l’étranger ainsi qu’une bonne partie de l’Armée Centrafricaine, après une chasse à l’homme dirigée en particulier contre les éléments représentatifs de l’ethnie YAKOMA à laquelle appartient le Général KOLINBGA, ramené au rang de soldat de 2ème classe.

 

-               La création d’une « Commission Mixte d’Enquête Judiciaire » à propos de ce coup d’Etat manqué, dénoncé par l’opposition comme illégale et anti-constitutionnelle.

 

-               L’évasion vers le Tchad de l’ex-Chef d’Etat Major, le général François BOZIZE, dégradé, accusé de préparer un coup d’Etat, envenimant les relations entre le Tchad et la République Centrafricaine.

 

-               Parmi les personnalités importantes arrêtées par la Commission Mixte d’enquête Judiciaire figurent le Ministre de la Défense, Jean Jacques DEMAFOUTH, l’ex bâtonnier du Barreau de Centrafrique, Maître ZARAMBAUD ASSINGAMBI, libéré entre temps.

 

Evidemment, cette vision des évènements est celle d’un opposant qu’il faut nécessairement confronter avec celle d’autres compatriotes au pouvoir pour tenter de dégager la vérité et la justesse des jugements.

 

2002 – 2004 :

 

Depuis cette date, les évènements se sont précipités à très vive allure.

 

A la suite de la tentative du coup d’Etat avorté du 28 mai 2001 du Général André KOLINGBA, ce dernier a fui le pays au début du mois de Juin 2001, avec une partie des troupes des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

Le limogeage du Chef d’Etat Major, François BOZIZE le 26 Octobre 2001, devait accentuer la tension déjà très vive dans le pays. Il était accusé de complicité avec le Général André KOLINGBA.