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NOM :
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PRENOMS :
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : le 18
Septembre 1926 à GRIMARI,
Préfecture de la OUAKA (République Centrafricaine).
NATIONALITE : Centrafricaine.
SITUATION DE FAMILLE :
Marié père de quinze (15) enfants dont :
-
4 (quatre) Médecins
Spécialistes (gynécologie, cardiologie, ophtalmologie,biologie) ;
-
4 (quatre)
Economistes ;
-
3 (trois)
Juristes ;
-
1 (un)
pharmacien ;
-
2 (deux) Etudiants
à l’Université de Bangui (Médecine,Gestion) ;
-
1 (un) Lycéen.
1) ECOLES
- Primaires : 1932 – 1938 à Grimari.
- Secondaires : 1938
– 1945 à Bambari et William Ponty à
Dakar (Sénégal).
- Supérieures : a) 1945 – 1949 à Dakar (Médecin d’outre-Mer) ;
b) 1964
– 1968 à Bordeaux (Doctorat en Médecine) ;
c) 1969 –
1971 et 1973 (Rennes) ;
d) 1970 –
1971 (Paris).
2) DIPLOMES
-
Diplôme de
Diététique Supérieure et Nutritionnelle Hospitalière (Bordeaux,1968) ;
-
Diplôme de Médecine
Tropicale (Bordeaux,1968) ;
- Diplôme
de santé Publique, (Rennes 1969) ;
-
Certificat d’Etudes
Spéciale d’Action Sanitaire (Paris, 1970) ;
-
Diplôme de
Nutrition Humaine (Rennes, 1970) ;
-
Diplôme de
Statistiques Sanitaires et Démographiques (Rennes, 1971) ;
-
Diplôme de
Planification Sanitaire (Paris, 1971) ;
-
Agrégation de
Médecine de Santé Publique - Biologie (Paris, 1971) ;
-
Diplôme de Haute
Etudes en Santé Publique (Rennes, 1973).
1)
SERVICE MILITAIRE
Service Militaire obligatoire : Médecin de Garnison 7ème Régiment des tirailleurs Sénégalais (RTS) – Ouakam à Dakar (1949-1950). Libéré des obligations militaires le 1er Septembre 1950 et affecté au Moyen – Congo (République du Congo).
2) DANS
L’ADMINISTRATION COLONIALE
1950-1954 :
Médecin – Chef d’équipe mobile de Santé dans la région
Nord du Moyen – Congo (Secteur n° 7, Makoua).
1954-1956 :
Médecin – Chef d’équipe mobile de Santé dans la région
Sud du Moyen – Congo (Secteur n° 2, Dolisie).
3) EN
France
1971-1973 : Enseignant
à l’Ecole Nationale de Santé Publique à Renne (Santé Publique-
Microbiologie).
4) FONCTIONNAIRE
INTERNATIONAL ( OMS)
1973-1977 : Professeur
de Santé Publique à la Faculté de Médecine du Butaré (Rwanda)
Chef d’Equipe Professeur Missionnaire
à l’Université Nationale du zaïre
(UNAZA, 1977).
1977-1981 : Professeur
de Santé Publique à la Faculté des Sciences de la Santé et au centre
Régional de Développement Sanitaire à
Cotonou (Bénin).
5) FONCTIONNAIRE
CENTRAFRICAIN
* ENSEIGNANT
1981-1982 : Professeur
de Santé Publique à la Faculté des Sciences de la Santé (Bangui).
Janvier – Août 1982 : Recteur de l’Université de Bangui.
1988-1994 : - Professeur à la Faculté des Sciences de la Santé (Université) ;
- Président de la Commission des Sciences
Médicales et des Plantes
Médicinales ;
- Président de la
Commission de Recrutement et d’avancement du personnel
du Corps Académique de
l’Université de Bangui.
* CHERCHEUR
Travaux de Recherche sur l’exploitation
rationnelle des Plantes Médicinales Centrafricaines (Pharmacopée traditionnelle) en vue d’une utilisation pratique.
III – VIE POLITIQUE
Du 14 Mai 1957 au 30 Novembre 1958 :
* Vice - Président du Conseil de Gouvernement
de l’Oubangui – Chari;
* Ministre des Finances et du Plan ;
* Député à l’Assemblée Territoriale de
l’Oubangui – Chari ;
* Président du Conseil de Gouvernement (de
Juillet à Novembre 1958).
Du 1er Décembre 1958 au 29 Mars 1959 :
Ministre
des Finances et des affaires économiques dans le Gouvernement de Barthélemy
BOGANDA à la Proclamation de la République Centrafricaine (RCA).
Du 30 Mars au 05
Avril 1959 :
Ministre
d’Etat, Chargé du Plan dans le Gouvernement de David DACKO.
Le 06 Octobre 1959 :
- Démission du Gouvernement DACKO ;
- Sénateur de la Communauté ;
- Député à l’Assemblée Nationale
Centrafricaine.
Août 1960 :
Création
du Mouvement d’Evolution Démocratique d’Afrique Centrale (M.E.D.A.C)
après la démission du Mouvement d’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (M.E.S.A.N),
accaparé et dirigé par DACKO depuis Juillet 1960.
23 décembre 1960 – septembre 1964 :
-
Dissolution du M.E.D.A.C
par David DACKO ;
-
Assignation à
résidence surveillée à Bangui (23 Décembre 1960), à Boda, Yaloké et Bossembélé (1964) suivie d’une
condamnation à six (6) mois de prison pour atteinte à la
sûreté de
l’Etat et provocation à attroupements ;
-
Déchéance de mes
fonctions de Député et Sénateur de la
Communauté.
Septembre 1964 – Février 1981 :
-
Exil forcé à
l’étranger (et O.M .S) ;
-
Création d’un Parti
clandestin, Front Patriotique Oubanguien (F.P.O) à
l’étranger (1972) et le Mouvement Populaire de Libération
du Centrafrique (M.P.L.C) à Bangui, contre le régime dictatorial
de BOKASSA et de PATASSE ;
-
Candidat aux
élections Présidentielles du 15 Mars 1981 sous le sigle Front Patriotique
Oubanguien – Parti du Travail (F.P .O.P.T.) ;
-
Suspension des
Partis Politiques, y compris le F.P.O.P.T.
le 1er Septembre 1981
à la suite du coup d’Etat militaire du Général André KOLINGBA.
17 Août 1982 – 1er Septembre 1983 :
-
Arrestation (17
Août 1982), transfert au camp militaire de KASSAÏ ( de Septembre 1982 à Mars
1983), puis à la Maison Centrale de NGARAGBA et condamnation, le 23 avril 1983
à cinq (5) ans de prison avec déchéance des droits civiques et familiaux (à la
suite du passage du Ministre Français
de la Coopération, Jean – Pierre COT, qui m’a invité à la table
d’honneur à la résidence de l’Ambassadeur de France de Bangui) ;
-
Libération par
mesure de grâce présidentielle ( 1er Septembre 1983).
Décembre 1983 – Décembre 1984 :
-
Nouvelle
arrestation (Décembre 1983) pour « incitation aux troubles »
(suspicion d’être
l’instigateur des grèves à l’université de Bangui) – Retrait de tout mes
papiers d’identité
(Passeport, Carte Nationale d’Identité, etc. avec défense de sortir du
territoire centrafricain;
-
Déportation sur BIRAO ( Janvier 1984), puis à KOUANGO
(ma sous-Préfecture d’origine) du 04 au
31 Décembre 1984 ;
-
Libération et
retour à Bangui ( 31 Décembre 1984).
De Janvier 1985 à Octobre 1988 :
Chômage après mise à la retraite anticipée dans
le but inavoué de me réduire au silence sur
le plan matériel en vue d’une allégeance
« hypothétique » au régime.
D’Octobre 1988 à juillet 1994 :
-
Réintégration dans
la Fonction Publique et reprise de mes
fonctions à l’Université de Bangui, à la suite d’une vigoureuse lettre de
protestation et de menace de sortir de la RCA, offrir mes services à d’autres
pays.
Depuis juillet 1994 à ce jour :
Encadrement
d’Etudiants de l’université dans leurs travaux de Mémoires et de thèses de Médecine. Participation aux
Jurys des Thèses de Doctorat en Médecine.
1990 – 1991 :
-
Membre Fondateur du
Comité de Coordination pour la Convocation de la Conférence nationale C.C.C.C.N
ou (4 C . N) – Président de la Commission Politique du
Comité.
-
Arrestation en vue
de la traduction devant la haute cour de Justice de Bangui sous le fallacieux
prétexte d’appartenance à un groupe prônant la rébellion et la haine contre le
Gouvernement le 15 Septembre 1990 ;
-
Libération, faute
de preuves, par non lieu, le 04 Mars 1991 et reprise des cours à
l’Université de Bangui.
-
Le F.P.O.-P.T devient le 05 mars 1991, Front
Patriotique pour le Progrès (F.P.P).
Le qualificatif « Oubanguien » qui veut
dire Centrafricain remplace le mot
« Oubanguien » exploité honteusement par les démagogues, les
tribalistes et les
régionalistes par une référence inappropriée au fleuve Oubangui qui a donné
la
dénomination à l’ex Oubangui - Chari.
-
Dépôt des Statuts
révisés du F.P.P le 29 Mai 1991 au Ministère de l’Intérieur, suite à la déclaration du 22 Avril 1991 du Génération André KOLINGBA restaurant le multipartisme.
Bien que des statuts d’autres partis politiques aient été déposés depuis plusieurs mois au Ministère
de l’Intérieur, la légalisation des partis n’interviendra qu’en Août et Octobre
1991 ( le F.P.P sera légalisé le 04 Octobre 1991 par Décision N ° 002/
MSPAT/SE/SG/DAPA/SAP).
-
Participation à la
fondation de la Ligue Centrafricaine des droits de l’Homme le
1er
Juin 1991.
-
Membre Fondateur de
la Concertation Permanente des Partis politiques de l’opposition
(C.P.P.P.O) et de la
Concertation des Forces Démocratiques, respectivement en Juillet
et
Décembre 1991.
1991 – 1993:
-
désignation comme Porte – Parole de la Concertation des
Forces Démocratiques (CFD) qui regroupe les Partis d’opposition, Associations
et groupements divers les plus représentatifs du pays, qui réclament la
Conférence Nationale souveraines en Javier 1992.
-
Participation à la
Conférence sur le Panafricanisme, la Démocratie et la Maîtrise de la transition
démocratique en Afrique à Dakar en Mars 1992.
-
Le Front
Patriotique pour le Progrès est admis comme membre de l’Internationale
Socialiste lors de son 19ème Congrès tenu à Berlin (Allemagne) les 15 – 17
Septembre 1992.
-
Désignation comme
Candidat Unique de la C.F.D le 22 Septembre 1992 à l’élection
présidentielle.
-
1er tour des élections présidentielles et
législatives groupées en République Centrafricaine le 25 octobre 1992.
-
Annulation de ces
élections présidentielles et législatives par le Président André KOLINGBA le 2
Octobre 1992 au vu des premiers résultats qui le montraient battu.
-
Création par le
Général André KOLINGBA du Comité
National Provisoire à la Présidence de la République (C.N.P.P.R) regroupant les
candidats avec le dessein secret de repousser sine die les élections, les
membres de ce Comité bénéficiant d’avantages matériels considérables
(Véhicules, indemnités hebdomadaires importantes en leur qualité de super –
ministres). J’ai catégoriquement refusé de me prêter à ce petit jeu d’appât en
ne siégeant pas au Comité, ce qui a
rendu son fonctionnement boiteux.
Certains membres commencèrent à s’en détacher ( MM Ange Félix PATASSE du
MLPC, Dérant LAKOUE du PSD), etc. Finalement le Comité fut dissout pour permettre la reprise des élections.
-
Reprise des
élections présidentielles et législatives (1er tour le 22 Août 1993 :
PATASSE et la CED représentée par moi
accèdent au second tour)
-
2ème tour des
élections présidentielles et législatives à caractère régionaliste, tribaliste
et frauduleux à la suite desquelles Monsieur Ange Félix PATASSE, ancien Premier Ministre de BOKASSA
1er classe 3ème de la liste de choix des candidats à l’élection présidentielles
a été déclaré élu par 360.000 voix 315.000 à moi - même. J’ai accepté néanmoins
les résultats des urnes considérant que ces élections pluralistes constituaient
un ballon d’oxygène après plus de trente ans de monopartisme stérilisateur en
dépit de leur caractère tribaliste, frauduleux et régionaliste, l’essentiel
étant terminé, on abordait la deuxième phase qui consiste à veiller à
une application scrupuleuse de la
démocratie, compte- tenu du fait que Mr Ange Félix PATASSE, venant directement
de l’Empire ne pouvait être qu’un démocrate reconverti de dernière heure et non
un démocrate authentique de première heure.
-
Assemblée Générale
Extraordinaire du F.P.P les 13 et 14 Novembre 1993 à Bangui avec la mise en
place des différents organes du Parti (Bureau Exécutif, Bureau Politique, Bureau
Permanent et Comité de base) et son affirmation comme parti d’opposition
responsable luttant pour la consolidation des acquis démocratiques arrachés de
haute lutte après plus de trente (30) ans de régimes monopartistes qui ont
plongé les populations dans un état de misère et de sous- développement, et
pour l’alternance démocratique au pouvoir.
-
1993 – 1999 : SOUS LE REGIME DE MONSIEUR ANGE FELIX
PATASSE
-
Assemblée Générale
du F.P.P ( Mini-Congrès tenu à Bangui les 13 et 14 Novembre 1994.
-
Création en
novembre 1995 du Conseil Démocratique des Partis Politiques d’opposition (CODEPO) regroupant les partis de
la concertation des forces Démocratiques (CFD) qui n’ont pas rallié le pouvoir
MLPC de Mr Ange Félix PATASSE après sa victoire aux élections présidentielle de
1993. Il s’agit des sept (7) Partis suivants :
* Front Patriotique pour le Progrès (F.P.P)
du Professeur Abel GOUMBA ;
* Forum Civique (FC) du Général Timothée MALENDOMA ;
* Parti Social Démocrate (PSD) de Mr Enoch Dérant
LAKOUE ;
* Mouvement Démocratique pour la Renaissance et
l’Evolution de Centrafrique (MDREC)
de Mr Joseph
BENDOUNGA actuellement rallié au Régime et Maire de Bangui ;
* Mouvement pour la Démocratie et le Développement (MDD) de Mr David DACKO ;
* Union des Démocrates pour le Renouveau Panafricain (UDPR)
de Mr Benoît LIKITI,
actuellement de
la mouvance présidentielle ;
* Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP)
de Mr François PEHOUA qui ayant rejoint
la mouvance
présidentielle après les élections, est revenu à l’opposition.
La direction du CODEPO était tournante.
Avec le départ du CODEPO de cinq (5) de ses
membres (F.P.P, ADP, FC, PSD, MDD), le CODEPO n’était
plus représenté que par le MDREC du Président BENDOUNGA, désigné maire
de Bangui par le Président PATASSE, et l’UDPR du Président LIKITI
actuellement membre d’une société para-étatique, la SOCATEL (Société
Centrafricaine des Télécommunication).
v
Création du G11
(Groupe des onze) sous la présidence du Professeur Abel GOUMBA.
Il
s’agit de :
*
Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) de Mr François
PEHOUA ;
*
Mouvement de l’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (MESAN – BOGANDA) de
Mr Dieudonné MBANGOT ;
*
Mouvement National pour le Renouveau (MNR) de Mr Paul BELLET ;
*
Forum Civique (FC) du Général Timothée MALENDOMA ;
*
Mouvement pour la Démocratie et le Développement (MDD) du Président
David DACKO
secondé par Mr Auguste BOUKANGA ;
*
Front Patriotique pour le progrès (F.P.P) du Professeur Abel GOUMBA.
*
Mouvement Socialiste Centrafricain (MSCA) de Mr Charles PELOU ;
*
Rassemblement Démocratique
Centrafricain (RDC) du Président André KOLINGBA ;
*
GILA - Mouvement National pour le Développement ( GILA-MND) de Mr Michel
KOYT;
* Union Nationale pour la Défense de la
Démocratie (UNDD) de Mr SOW Djibrine.
Deux
(2) Partis, le MDD et GILA-MND ont
quitté le G11 au cours de l’année 1996.
1996 – 1997 :
Le
pays a connu des mutineries en 1996 et 1997 avec l’entrée en jeu des
troupes africaines MISAB (Mission
Inter Africaine de Suivi des Accords de Bangui – Sénégal, Mali, Burkina-Faso,
Gabon, Tchad) puis MINURCA (Mission des Nations Unies en Centrafrique)
avec l’adjonction des troupes de Côte- d’Ivoire, de France, du Canada ;
Les Nations - Unies s’étant impliquées dans la crise centrafricaine, sous la
supervision respectivement du président du
Gabon
El HADJ Omar BONGO et du Général Amadou TOUMANI TOURE ancien Chef d’Etat du Mali.
-
Création de l’Union des Forces Acquises à la Paix (UFAP) avec la participation de la Société
Civile ( Syndicats Confessions
religieuses, etc.)
-
Pendant le
Mandat de Mr Ange Félix PATASSE,
lutte contre :
·
le retour discret
au parti unique caractérisé par la « caporalisation » de
l’administration préfectorale et municipale, occupée à plus de 95 % par des
militants du MLPC ;
·
la concertation du
pouvoir exécutif et législatif. Depuis 1988, tous les Maires sont nommés par le
pouvoir en violation de la Constitution ;
·
le non-accès des
partis d’opposition aux médias d’Etat ;
·
le tribalisme, le
régionalisme et l’exclusivisme érigés en méthode de gouvernement ayant entraîné
des mutineries à base ethnique et une méfiance qui empoisonne encore les
rapports entre citoyens Centrafricains ;
·
la non-acceptation
de la différence à la base ethnique de l’échec du Gouvernement d’Union Nationale ;
·
la tribalisation de
l’Armée par la création et le maintien d’une force spéciale (Force Spéciale
pour la Défense des Institutions Républicaines – FORSDIR) au service du Chef de
l’Etat en dépit du rejet de cette armée parallèle par la Cour Constitutionnelle
et de la condamnation de l’opposition ;
·
l’insécurité qui
règne dans le pays, interdisant tout investissement étranger ;
·
l’accaparement de
toutes les directions des sociétés et entreprises para – étatiques par les
militants de MLPC et leurs acolytes ;
·
l’esprit mercantile
du Chef de l’Etat qui se retrouve dans les « affaires » en violation
de la Constitution qui met en exergue l’incompatibilité entre les fonctions
salariées et politiques avec celles de Président de la République (exportation de
l’or, du diamant, du bois, etc.) ;
·
les arriérés
chroniques de salaires, pensions et bourses, facteur de tension sociale, de
misère, de démotivation des agents de l’Etat, de l’extension du secteur
informel, de l’inflation, etc. ;
·
la politique de
défense ambiguë, changeante, labile du pouvoir, susceptible de nous entraîner
dans le brasier de la sous région par le jeu d’alliances a basculé avec nos
voisins, sans que l’Assemblée Nationale ne soit pas consultée ;
·
l’absence totale
d’initiative en matière de programme de développement, basé sur nos besoins et
en fonction de nos caractéristiques climatiques, et géographiques ;
·
les violations
constantes de la Constitution, etc. ;
·
les relations avec
la mafia, compromission dans les affaires louches (crédit mutuel d’Angoulême par
exemple).
1998 – 2001 :
ACTIVITES PARLEMENTAIRES
-
Elu Député de
KOUANGO, Préfecture de la OUAKA en Novembre 1998 aux élections
législatives qui ont vu la victoire de l’opposition : 55 Députés contre 54
et achat d’un Député de l’opposition, KOUDOUFARA, renversant ainsi le rapport
des forces, par cet achat de conscience nommé « KOUDOUFARISME » par
l’Opposition.
-
Président du Groupe
Parlementaire du F.P.P. après avoir assuré la présidence provisoire de
l’Assemblée Nationale en
qualité de Doyen
d’âge, avant que
le MLPC n’accapare les organes de Direction et de gestion du Parlement
Centrafricain (Présidence de
l’Assemblée Nationale, Vices- Présidences, Présidence des sept (7) Commission de l’Assemblée, etc.)
-
Participation du 13
au 17 Mai 1999 à Libreville (Gabon) au Séminaire sur les « apports
entre Partis majoritaires et minoritaires dans les parlements Africains »
organisé par l’Union InterParlementaire ( U.I.P) ;
-
Participation à
divers Séminaires et activités du Parlement, etc. ;
-
Candidat à
l’élection Présidentielle du 19 Septembre 1999 ; qui n’est
autre qu’un coup d’état civil : résultat annoncé comme d’avance au TOGO,
d’où le refus de l’Opposition de reconnaître les résultats frauduleux et
imposés de cette élection et saisine de la Cour Constitutionnelle ;
-
Décision de retrait
du F.P.P. de l’UFAP par communiqué de presse rendu public le 25 Octobre 1999 ;
l’Opposition majoritaire dans le pays s’étant rendue incapable par ses
ambitions personnelles de présenter un front uni à Mr Ange Félix PATASSE lors
de la dernière élection présidentielle ;
-
Création d’une
Organisation Non Gouvernementale (ONG) dénommée Association pour le
Développement Economique de Kouango (ADESK-ONG) dans le but d’améliorer
le bien-être des populations par des petites réalisations villageoises avec
l’aide des Associations amies de France et d’Europe ;
-
Adhésion de la
ville de KOUANGO à la Fédération Mondiale des Cités Unies (France) ;
-
Adhésion de l’ADESK-ONG
au CIONGCA (Centrafrique) ;
-
Visite régulière à
l’électorat de KOUANGO à la fin de chaque session parlementaire et en dehors
des sessions ;
-
Remise gratuite de
matériels et moyens divers dont sont dépourvues certaines catégories de la
population de KOUANGO : cahiers, registres d’Etat Civil, carnets de santé,
friperies, drapeaux aux Chefs de Groupe, de village, de quartier, matériel
agricole, etc. ;
-
Récemment du 03
au 10 Janvier 2000, organisations des réjouissances du 1er Décembre,
du 25 Décembre 1999 et du 1er Janvier 2000 suivies de :
·
la remise de
médailles aux Chefs de Groupe, de village, de quartier qui en sont dépourvus,
la cérémonie de décoration devant être faite ultérieurement par les autorités
compétentes ;
·
dotation de l’ADESK-ONG
de moyens permettant le démarrage de ses activités : houes, machettes,
pelles, bêches, broyeur de manioc, presse à parpaings, brouettes, charrues,
filets de pêche et pirogues pour les populations du fleuve ;
·
organisation de
matches de football avec remise d’une coupe et de ballons aux équipes gagnantes
et soirée de détente, etc. ;
·
déplacement sur
BAMBARI Chef-lieu de la OUAKA où devait se dérouler les 13, 14 et 15 Janvier
2000 la réunion du Conseil Régional de la Préfecture (malheureusement renvoyée
à une date ultérieure) ;
·
participation aux
sessions annuelles des Conseils Municipaux de KOUANGO ;
·
participation
constante aux travaux de l’Assemblée Nationale.
SONT
DOMINES PAR :
-
Une tentative de
coup d’Etat manqué le 28 Mai 2001, revendiqué par le Général André KOLINGBA,
qui a pris la fuite à l’étranger ainsi qu’une bonne partie de l’Armée
Centrafricaine, après une chasse à l’homme dirigée en particulier contre les
éléments représentatifs de l’ethnie YAKOMA à laquelle appartient le Général
KOLINBGA, ramené au rang de soldat de 2ème classe.
-
La création d’une
« Commission Mixte d’Enquête Judiciaire » à propos de ce coup d’Etat
manqué, dénoncé par l’opposition comme illégale et anti-constitutionnelle.
-
L’évasion vers le
Tchad de l’ex-Chef d’Etat Major, le général François BOZIZE, dégradé, accusé de
préparer un coup d’Etat, envenimant les relations entre le Tchad et la
République Centrafricaine.
-
Parmi les
personnalités importantes arrêtées par la Commission Mixte d’enquête Judiciaire
figurent le Ministre de la Défense, Jean Jacques DEMAFOUTH, l’ex bâtonnier du
Barreau de Centrafrique, Maître ZARAMBAUD ASSINGAMBI, libéré entre temps.
Evidemment,
cette vision des évènements est celle d’un opposant qu’il faut nécessairement
confronter avec celle d’autres compatriotes au pouvoir pour tenter de dégager
la vérité et la justesse des jugements.
2002 – 2004 :
Depuis
cette date, les évènements se sont précipités à très vive allure.
A
la suite de la tentative du coup d’Etat avorté du 28 mai 2001 du Général André
KOLINGBA, ce dernier a fui le pays au début du mois de Juin 2001, avec une
partie des troupes des Forces Armées Centrafricaines (FACA).
Le
limogeage du Chef d’Etat Major, François BOZIZE le 26 Octobre 2001, devait
accentuer la tension déjà très vive dans le pays. Il était accusé de complicité
avec le Général André KOLINGBA.